Blockchain Cryptomonnaie

Est ce le bon moment pour acheter des Bitcoin ?

Selon Google Trends il semblerait qu’il y ait un fort regain pour le Bitcoin, en effet il est au moment où nous écrivons ces lignes à 5800€ / BTC soit une perte de près de 40% depuis la crise du Coronavirus.

Les raisons d’une telle chute ne sont selon nous pas tellement le coronavirus mais plutôt les Bitcoin avec effets de leviers mis en place par BitMex avec des effets de levier X100, qui a failli coûter un Bitcoin à 0€, tellement ces personnes sont immatures et irresponsables, nous vous déconseillions fortement d’ouvrir un compte chez eux et vous recommandons plutôt d’aller sur des plateformes de portefeuille classique tel que Coinbase ou Bitit.

Etant donné le contexte actuel, un Bitcoin assez bas, une planche à billet qui tourne pour sauver des économies qui de toute façon vont s’effondrer.

Synthèse et explication de l’économie mondial

Jusqu’en 1971 une période florissante pour les économies mondiales, des exportations, des importations, de la création de vraie valeur ! Toutes les monnaies mondiales sont indexées sur le dollar lui-même indexé sur l’or, tout va bien.

Une monnaie mondiale le dollar indexé sur une valeur réelle qu’était l’or, soit 35$ pour une once d’or.

1971 : Accord de Brentonwood 

Les pays ne faisant plus confiance aux états unis commencent à réclamer en échange de leurs dollars de l’or.

Voyant ses réserves d’or fondre, les états unis n’ayant pas assez de réserve d’or pour répondre à la demande d’échange des pays de dollars contre leur or, les états unis avaient déjà en effet imprimé beaucoup plus de dollars que les réserves d’or réel détenues.

Les état-unis décide unilatéralement la fin du dollar indexé sur l’or en 1971, cela veut dire que la banque centrale américaine peut imprimer autant de dollars que nécessaire SANS LIMITE dans le monde réel.

2008 : Crise des Subprime, invention du Bitcoin

Pour faire simple et sans rentrer dans les détails techniques, en 2008 arrive l’accumulation des crédits accordées à n’importe qui aux états unis pour faire l’acquisition de bien immobilier, sans condition de revenu, ni de situation. Les banquiers américains pour réaliser plus de profit ont donc accordé des crédits à des taux variables à toutes et tous ceux qui le souhaitaient.

Ainsi vous pouviez recevoir un salaire d’ouvrier de 1000$ mois et avoir 6000$ de crédit immobilier.  Ces crédits sont alors revendus par la banque qui les accorde et qui les mélange avec d’autres crédit de personnes ayant de bonne condition de revenu. Un peu comme si vous achetiez un panier d’orange au supermarché et que les premières oranges ont l’air belles et bonnes et qu’en dessous vous aviez les oranges pourries. Vous arrivez chez vous et vous rendez compte que vous vous êtes fait arnaqué, mais au lieu de revenir au supermarché pour vous faire rembourser, vous faites la même chose et vous revendez de nouveau vos oranges à quelqu’un d’autres…

Ces banques ont donc fait des paquets avec des crédits dangereux et sur le haut du panier des crédits viables pour les revendre à d’autres banques sur les marchés. Les autres banques n’allant pas dans le détail rachètent ces crédits qui ont l’air viables pour empocher les intérêts.

Sauf qu’à partir de 2007, certains des emprunteurs commencent à avoir des problèmes à payer, ce qui implique que comme les taux sont variables, les autres emprunteurs voient leurs créances augmenter, les emprunteurs un peu plus riches se retrouvent à ne plus pouvoir payer non plus ainsi de suite.

Les banques ce sont retrouvées à ne plus être solvables et ont été sauvés par les états, TOUT le monde était au courant les BANQUES PRIVEES, les BANQUES CENTRALES (FED, BCE), les ORGANISMES DE NOTATION ( Standard and Poor’sMoody’s et Fitch Ratings ).

 

AUNCUN des dirigeants de ces banques n’est aller en prison
AUCUN des dirigeants des organismes de notations n’est aller en prison

 

Les états, c’est à dire vous, ont refinancé ces banques qui ont réalisés des bénéfices record en 2009 :

  • https://www.lesechos.fr/2010/02/les-grandes-banques-francaises-ont-degage-en-2009-plus-de-11-milliards-deuros-de-benefices-418862
  • https://www.lefigaro.fr/societes/2010/02/16/04015-20100216ARTFIG00417-barclays-double-son-benefice-en-2009-.php
  • https://www.lefigaro.fr/societes/2010/01/21/04015-20100121ARTFIG00634-goldman-sachs-multiplie-son-benefice-par-6-en-2009-.php

2020 : Coronavirus & Open BAR pour les banques 

A cette heure ou les BAR réels sont fermés, c’est un OPEN BAR pour les banques privées.

Rien ne va plus faites vos jeux, le Casino gagne toujours ! On pourrait dire cela des banques :

  • 700 Milliards de monnaie de singe imprimé aux états-unis par la FED
  • 750 Milliard de monnaie de singe imprimé en Europe par la BCE

Pour renflouer les marché interbancaires, un no limit pour les banques qui peuvent désormais ne plus avoir de ressource pour donner des emprunts, auparavant pour vous accorder des crédit les banques devaient avoir (en théorie) au moins 3/4% du montant.

  • Par exemple si la banque accorde 1 million de crédit aux particuliers alors elle doit en réserve de capital au moins posséder 30.000€ l’autre parti peut être crée. Maintenant la banque peut avoir 0% et créer 1 million.

On parle même de taxer l’épargne, c’est à dire vous faire payer pour l’argent que vous laisseriez dans votre compte en banque…

Ou l’agonie d’un système de crédit à bout de souffle… 

La seule solution à cette heure et après Covid19, annuler les dettes des états et repartir comme en 45, dettes cumulées auprès des banques privées. Qui ont racheté la Grèce, et qui sont en phase de racheter l’Italie, le Portugal et l’Espagne.

Par ailleurs votre épargne n’est couverte que jusqu’à 7.000€ et non pas les 70.000€ que promet l’état, en cas de crise majeur, il est évident que vos liquidités ne vous seront pas rendues.

Aux vues de l’ensemble de ces éléments des investissements différents nous paraissent intéressants et uniquement avec une analyse profonde et en tenant compte que votre investissement dans les cryptos ou tout autre actif pourraient tout aussi bien disparaître…

 

 

 

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