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MON MASQUE FRANÇAIS

Mon Masque Français est né d’une volonté commune de soutenir le travail extraordinaire des couturières professionnelles qui se sont données corps et âmes depuis le début de la crise du Covid-19 en confectionnant bénévolement et dans l’urgence des masques barrières pour aider les personnels soignants et/ou exposés chaque jour au Covid-19 dans le cadre de leurs activités professionnelles. La marque Mon Masque Français et un fabricant de masque français réutilisable en tissu et aux normes AFNOR.

Une initiative solidaire

Face à l’urgence et à la pénurie de masques frappant le pays, notre volonté première a été la création d’une plateforme solidaire de mise en relation entre bénévoles, couturiers/ères et personnels exposés en manque de masques, calots ou sur-blouses. Grâce à une Map interactive, chacun peut y déposer ses demandes ou y consulter les propositions de dons selon sa région, de sa ville, de son quartier… Cette plateforme fonctionne uniquement sur la base du volontariat, aucune transaction commerciale ne peut y être effectuée. Découvrez la plateforme d’entraide de Mon Masque Français > 

Masque-Solidaire
Masque-Solidaire

Naissance d’une marque

Mon masque Français a souhaité aller encore plus loin dans la démarche en lançant une boutique en ligne pour toutes et tous, toujours dans l’optique de soutenir les couturières professionnelles et la filière française, mais aussi les associations ayant besoin de masques et protections pour assurer leurs missions d’entraide. Et tout en permettant à tout à chacun, en acquérant un #MonMasqueFrancais, de pouvoir sortir protégé… tout en restant stylé !

Nos engagements

Mon Masque Français s’inscrit ici dans une démarche éthique et responsable avec des masques durables, lavables et donc réutilisables plusieurs fois, confectionnés exclusivement en France dans des tissus de qualité. Tous sont tous fabriqués selon les recommandations AFNOR SPEC S76-001.

NOS COLLECTIONS
Nos Masqu’ottes

Confectionnés par Juliette, Virginie, Maryne, nos couturières indépendantes parisiennes, Nos Masqu’ottes sont des masques barrières AFNOR SPEC S76-001* en tissu 100 % coton 3 plis 3 couches, avec barre nasale et insert pour filtre, et aux coloris et motifs tendances.

*Masques barrières réalisés en conformité et selon les recommandations de l’AFNOR SPEC S76-001.

Mes Masques Solidaires

Fabriqués dans un atelier basé à Toulouse, Mes Masques Solidaires sont des masques « Grand Public » (Catégorie 1 « UNS 1 »)** en tissu 100 % coton blanc. Outre leur prix qui se veut le plus accessible possible, nous avons souhaité pousser notre engagement solidaire encore plus loin….

> En achetant 3 Masques Solidaires, nous nous engageons à offrir 1 masque à une association ayant besoin de masques pour assurer ses missions. Les associations bénéficiaires pouvant varier selon les besoins et urgences de chacun, nous nous engageons à informer des dons effectués sur le site et via nos newsletters.

Mes Masques Création

Fabriqués dans un atelier à Toulouse, Mes Masques Création sont des masques « Grand Public » (Catégorie 1 « UNS 1 »)** alliant 2 couches 100% coton et une couche en polyester aux motifs imaginés par notre propre équipe de joyeuses créatives.

**Tests validés auprès du CHU de Grenoble et en cours de validation auprès de la DGA (délais allongés compte tenu de la forte demande).

E-shop-mon-masque-francais
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RPA : Comment UiPath attaque le marché français ?

⌚: 5 minutes

« Rien n’échappe au RPA ». Et la France fait également partie du lot. La société Uipath, un pure-player du marché de l’automatisation robotisée des processus métier (RPA – Robotic Process Automation), a installé ses activités il y a un an en France. Cette référence du secteur, qui compte des pure-players, mais aussi des éditeurs du BPM ou du Case Management (comme Appian ou encore PegaSystems) est née en 2005 en Roumanie en développant des SDK, mais est désormais installée aux US comme un acteur clé du RPA.

Ce marché, très tendance et dynamique, apparait dans le sillage du BPM, et s’ancre dans les discours de l’Intelligence artificielle. En automatisant les processus métiers, le RPA fait miroiter le graal pour les entreprises : l’optimisation des workflows, l’élimination des tâches manuelles répétitives, et – cela va de pair – des RoI rapides dans les directions métiers. Concrètement, le RPA revient à singer numériquement un comportement, une tâche réalisée régulièrement par un humain, et à rejouer ce scenario de façon autonome.

« Le RPA se positionne une fois les processus numérisés (après le BPM donc, NDLR), et portent sur ceux qui consomment du temps et qui sont attribués généralement à des personnes dont ce n’est pas le travail », explique Eric Adrian, directeur général d’Uipath en France. Souvent le RPA intervient comme un trait d’union entre plusieurs systèmes en silo qui n’ont pas été interconnectés. « Une tâche qui est alors réalisée à la main, et devient, au fil du temps, très chronophage et de plus en plus complexe avec le grossissement des systèmes », témoigne encore le responsable.

Des interlocuteurs métier

Les départements transverses (notamment finance) sont un des premiers candidats au RPA, assure-t-il. D’ailleurs Eric Adrian affirme que ses premiers interlocuteurs ne sont pas la DSI, mais bien les métiers. Les entreprises mettent en place des centres d’excellence qui réunissent métier et IT autour du RPA, soutient-il. Le DSI intervient notamment sur la gouvernance et la gestion des politiques de sécurité.

Dans ce contexte résolument centré sur les métiers, « avec un robot, les RoI sont assez importants. En moyenne, les RoI avec le RPA sont de 60 % à 70 % ». Il cite par exemple le cas d’usage de  la connaissance des clients (« Know your customer »), en B2B ou B2C, dans le domaine bancaire. Le RPA aurait permis de réduire cette période de recherche d’informations de 15 jours à une demi-journée.

En France, un bon niveau de maturité

Eric Adrian juge les entreprises françaises « assez matures » en matière de RPA.  « En France,  les entreprises sont plutôt au courant de ce qu’est le RPA. Cela a bien progressé depuis un an », illustre-t-il, ajoutant qu’il voit une forme de décollage dans l’Hexagone.  Pour lui, pour cette cible, les déclencheurs sont d’abord d’ordre économique pour éviter d’avoir à placer en permanence des personnes supplémentaires sur des tâches répétitives. D’autres adoptent le RPA pour pouvoir respecter des SLA garantis aux clients – il cite l’exemple de l’évaluation des risques.

« Les solutions RPA sont plus simples à déployer et beaucoup moins chères que d’avoir à modifier les systèmes et d’avoir à ajouter des connecteurs », rappelle-t-il.

Un studio et un chef d’orchestre

Pour se frotter au marché français, Uipath expose sa technologie de développement, d’exécution et de monitoring de robots. Cette solution, commercialisée sur site, a la capacité de faire tourner ces bots tant sur le poste d’un utilisateur (front-office, donc) qu’en backend en pilotant des processus 24/7, de manière invisible pour l’utilisateur.

Ces enchainements automatisés de processus, au cœur des robots, sont définis dans un atelier de développement, le Uipath Studio. Celui-ci propose de construire ces bots depuis une interface graphique et d’assembler les processus par glisser-déposer. L’outil permet également d’enregistrer le processus exécuté à l’écran par l’utilisateur ;  la solution code en coulisse. Un point clé pour l’éditeur qui cible les métiers. Les processus ainsi créés sont documentés- des captures d’écran sont automatiquement intégrées à chaque étape. Pour pousser les développements au-delà de ces capacités, Uipath s’appuie sur l’environnement .NET

Mais la tour de contrôle d’Uipath, c’est son orchestrateur. Cet outil sert en fait à piloter les procédures de provisioning de ressources, d’exécution et de gestion des robots. « Celui-ci gère et optimise la gestion de tous les robots (front et back). La plateforme n’impose pas de limites en la matière », détaille encore Eric Adrian. Cet orchestrateur s’apparente en fait à un middleware qui provisionne les robots et gère le load balancing, par exemple.

Des outils de monitoring y sont également intégrés pour contrôler et suivre l’exécution des robots et leurs actions. ElasticSearch et Kibana sont exploités pour analyser, en temps réel, les données collectées depuis les logs de la plateforme et affichent les résultats sous la forme de tableaux de bord.

Les clés d’activation y sont également gérées. Ces clés forment la base du mode de facturation de la solution Uipath, sous la forme d’abonnement annuel. Les utilisateurs disposent d’une clé qui active le logiciel sur une période donnée. Cet orchestrateur, installé chez Uipath en Saas sur une architecture multi-tenant, gère actuellement quelques 10 000 robots, assure le patron français.

Si ce dispositif semble séduire le marché français, nous assure le responsable régional, la prochaine étape porte sur l’incontournable intelligence artificielle qui se mêlera plus en profondeur de l’outillage, afin de proposer des axes d’amélioration en matière d’automatisation de processus.

Uipath a déjà inclus des capacités de computing vision (réseau de neurones) qui lui permet d’interpréter les informations sur écran – sur le poste utilisateur notamment. Eric Adrian parle d’un taux de reconnaissance de 95 %.  Mais, début 2019, l’AI servira aussi à optimiser les processus à s’appuyant sur les logs enregistrés par la plateforme. A partir de la version 18.4, le système sera capable de détecter des tâches répétitives via le Machine Learning et émettra des suggestions d’automatisation sur ces mêmes processus, explique-t-il.

Le traitement automatique du langage naturel sera également inclus à Uipath. La solution sera capable de lire et de comprendre un texte comme un humain. Cela permettra d’avoir un dialogue avec le robot sur le desktop de l’utilisateur, commente encore Eric Adrian.

Vers la notion de plateforme

Mais l’autre évolution sera la fédération d’un écosystème. La société affirme avoir déjà développé des processus pré-câblés avec des industriels – le processus de connaissance client est par exemple issu d’une collaboration avec une banque. Cela marque une première étape dans la stratégie de la société. La prochaine est de transformer logiquement cette technologie sous-jacente en un socle (une plateforme) sur laquelle pourront être développés des applications et des processus pré-définis (une activité, dans le langage Uipath).

Cette approche a été concrétisée début octobre, lors de la conférence Uipath Forward, par la présentation d’un magasin de processus nommé Go ! Ce magasin doit rassembler l’écosystème d’Uipath – ce que l’on souhaite lorsqu’on se positionne comme une plateforme. Plus d’une centaine de composants et méthodes y sont regroupés lors du lancement. Son objectif : permettre aux entreprises et leurs développeurs d’avoir accès à une bibliothèque de schémas pré-définis pour accélérer le déploiement de RPA dans l’entreprise, verticalisé ou pas.

« Les clients ou les partenaires vont pouvoir placer dans ce magasin leurs processus pré-câblés », explique Eric Adrian qui ajoute qu’Uipath compte une communauté de 250 000 développeurs. « Jusqu’alors, ces derniers n’avaient pas  de dépôt à la GitHub pour y déposer leurs travaux. » Ces développeurs pourront également monétiser leurs modules. Des espaces privés seront aussi  configurés pour les grandes entreprises souhaitant partager leurs propres modules en interne ou auprès de leurs seuls partenaires ou clients.

Avec ce store, Uipath souhaite aussi alimenter son réseau de partenaires. Globalement, Uipath compte actuellement 50 partenaires actifs. Si les grands intégrateurs en font partie, la société a également tissé un réseau de partenaires mixte, qui interviennent dans le cadre de mission de conseil pour accompagner les clients, sur la création même du projet ou dans des secteurs industriels spécifiques, comme la Supply chain, les banques et l’assurance, ainsi que la RH et la finance.

L’autre partenaire, c’est aussi le BPM,  clé pour y poser les robots. Mais pas que, affirme Eric Adrian. « Les utilisateurs du BPM ne sont pas l’essentiel des clients d’Uipath. » L’éditeur a toutefois  noué une alliance avec BonitaSoft, éditeur d’une solution de BPM open source, pour ceux qui considèrent le RPA comme une porte d’entrée à la digitalisation des processus.

Cette proximité se retrouve également chez Appian qui utilise Blue Prism comme moteur de RPA. Le responsable d’Uipath explique qu’il n’a pas vocation à s’allier avec Appian.

 

UiPath lève 400 M$ et dépasse 7 Md$ de valorisation

⌚: 1 minutes

L’automatisation des processus métiers a la cote. Et UiPath a le vent en poupe : l’éditeur de plateforme RPA vient en effet de finaliser une quatrième levée de fond, s’élevant cette fois à 400 M$, indiquent nos confrères de Business Insider. Ce tour de table de série D a été mené par un investisseur institutionnel dont le nom n’a pas été communiqué, plus les investisseurs historiques d’UiPath : Sequoia Capital, Accel, Credo Ventures, Earlybird Venture Capital, etc. Le montant total des fonds levés par la société depuis sa création en 2005 avoisine 850 millions de dollars.

Rien n’est précisé sur l’utilisation qui sera faite de ces fonds, mais l’éditeur vient ainsi de doubler la somme qu’il avait reçu de ses trois dernières levées en avril 2017, mars et septembre 2018. Et les analystes valorisent désormais l’entreprise à plus de 7 Md$. UiPath aime a communiquer qu’au cours des deux dernières années, son chiffre d’affaire annuel récurrent est passé d’un à dix millions de dollars.

Un marché en pleine croissance

Les industriels se mettent de plus en plus aux solutions de RPA. Gartner évalue les revenus de ce secteur à 680 millions de dollars en 2018. Mais le cabinet prévoit aussi que le marché atteindrait plus de deux milliards de dollars dans le monde d’ici trois ans. Face à lui, Uipath devra se démarquer face à d’autres acteurs qui ont investi le secteur. Blue Prism, Another Monday ou Automation Anywhere en sont quelques exemples. Mais aussi SAP avec le rachat du Français Contextor en novembre 2018.

ReachFive lève 9 M€ pour se développer en Europe

⌚: 2 minutes

Les levées de fonds s’accélèrent chez ReachFive. Créée il y a à peine 6 ans, cette jeune pousse française spécialisée dans le CIAM (Customer Identity et Access Management), vient d’annoncer la clôture d’un troisième tour de table financier en Série A de 10 millions de dollars (8,9 millions d’euros). Jusqu’ici, elle était parvenue à récupérer 2 millions d’euros en partie auprès du fonds luxembourgeois Takara Investment qui était entré au capital de l’entreprise durant l’été 2015 aux côtés de la société Graphinium. Cette fois, l’opération a été emmenée par de nouveaux entrants, à savoir  CapHorn Invest, avec la participation de Dawn Capital et Ventech. A leurs côtés, Takara, Bpifrance  et ZTP (Association familiale Mulliez) ont renouvelé leur soutien à la start-up.

Avec cet apport, l’entreprise va se renforcer en Europe avec l’ouverture d’un premier bureau à Londres prévue pour le second semestre, suivi d’un autre en Allemagne. L’accent sera également mis sur l’innovation de ses offres et de ce fait, sur le renforcement massif des activités de R&D. Fondé en octobre 2013 par Jeremy Dallois et installé à Paris, ReachFive a développé une solution en mode SaaS qui aide les entreprises à unifier et gérer les identités de leurs clients.

Plus de 40 millions de connexions clients

Déployé au cœur du système de la relation clients des enseignes et des entreprises, l’application permet de stimuler leurs ventes et d’optimiser leurs initiatives marketing et CRM. Plus de 40 millions de connexions clients ont été générées via la plate-forme. Celle-ci a su convaincre des acteurs de divers  secteurs tels que BUT, Boulanger, Le Groupe Etam, L’Occitane, le Groupe Hachette, La Compagnie des Alpes, Lapeyre, ENGIE, Micromania, Vertbaudet, ou encore La Redoute.

RPA : La croissance impressionnante de UiPath en France

⌚: 2 minutes

Installé depuis l’été 2017 en France, l’éditeur de logiciels d’automatisation de process (ou RPA pour Robotics Process Automation) enregistre un succès hors norme auprès des clients et partenaires français. Il revendique ainsi plus d’une centaine de nouvelles références gagnées sur l’année 2018 et plus d’une cinquantaine de partenaires engagés, parmi lesquels une majorité d’intégrateurs gloabaux et de cabinets de conseils (Accenture, Deloitte, Sia Partners, Argon Consulting, Ginini-Antipode, Magellan Consulting, Onepoint…), mais aussi des sociétés de services IT plus traditionnelles (Capgemini, Sopra Steria…), voire même des intégrateurs locaux (Ai3, Keyrus, Arondor…). Surtout, après dix-huit mois de présence, UiPath France compte déjà plus de 40 collaborateurs.

Au niveau mondial aussi, la croissance est rapide. Du moins depuis 2013, époque à laquelle l’entreprise, créée en 2005, a pivoté de l’extraction de données Web (Screen Scraping) à l’automatisation de process. L’effectif est ainsi passé de 600 à 2200 personnes au cours des douze derniers mois. Sa valorisation a suivi la même courbe, passant de 1 milliard de dollars début 2018 à 4 milliards, en septembre dernier lors de sa dernière levée de fonds – qui lui a permis de franchir le cap des 400 millions de dollars levés en cumulé. L’éditeur a déclaré avoir dépassé les 100 millions de dollars de revenus récurrents en juillet dernier et espère atteindre les 200 millions dans les prochaines semaines.

« Les solutions d’UiPath permettent aux entreprises de libérer leur productivité en automatisant les tâches annexes répétitives », expose Eric Adrian, directeur général d’UiPath France. Un peu à la manière d’une macro Excel, la technologie UiPath va être capable, en s’appuyant sur des techniques de machine learning et l’intelligence artificielle, d’enregistrer les enchaînements d’actions accomplies par les utilisateurs (connexion à un site Web, copie de données, collage de ces données dans un document, envoi de ce document…) et de les rejouer automatiquement à demande. UiPath parle d’assistants virtuels. Les cas d’usage sont très nombreux : analyse de risque, suivi de commande, gestion d’investissements, traitement de commandes, rapprochement de factures, etc.

L’une des raisons de l’engouement pour l’offre UiPath, c’est sa simplicité d’utilisation et de mise en œuvre, poursuit Eric Adrian. Les processus s’assemblent par glisser-déposer. Une quinzaine de jours suffisent aux partenaires pour obtenir la certification développeurs-experts et pouvoir ainsi prendre en main les projets des clients. L’éditeur finance une académie qui permet de se former et d’accéder gratuitement au logiciel.

UiPath se caractérise également par sa politique très « partenaires-friendly ». S’il dispose d’équipe commerciales directes, l’éditeur exige ainsi que 100% des affaires soient traitées par les partenaires. Il estime que pour un euro de licence vendu, les partenaires vont générer en moyenne quatre euros en prestations de conseil et d’implémentation.

1. Chime

Chime est une application bancaire mobile dont le slogan est  » banking like it should be  » et qui offre une approche à deux volets pour assurer le succès des entrepreneurs : économiser de l’argent et le gérer. Chime offre un compte de dépenses, une carte de débit Visa Chime et un compte d’épargne. Le compte d’épargne peut être mis en place pour l’épargne automatique en mettant de côté 10 % d’un dépôt sous forme d’épargne ou en arrondissant les achats et en déplaçant la différence vers l’épargne.

Les entrepreneurs qui ont connu les hauts et les bas des affaires seront rassurés par le fait que le Chime n’augmente pas les frais pour les découverts, le service mensuel, les transferts ou les transactions à l’étranger, et que les utilisateurs ne sont pas tenus de conserver un solde minimum. L’application primée fournit des alertes en temps réel, ainsi que des notifications de solde quotidiennes, et permet aux utilisateurs d’effectuer des transferts d’argent entre comptes ou avec d’autres personnes ou entreprises. Il s’intègre également à d’autres plateformes de paiement pour éliminer les chèques papier – et si un propriétaire d’entreprise doit en émettre un, il peut soumettre une demande via l’application Chime et demander à Chime de l’envoyer. Mieux encore pour les entrepreneurs inquiets des failles de sécurité, Chime utilise le cryptage AES 128 bits et des processus sécurisés.

2. Wave

Wave offre des logiciels financiers gratuits pour les entreprises comptant neuf employés ou moins. Ce logiciel facile à utiliser prend en charge les tâches comptables des entrepreneurs en les aidant à faire le suivi des dépenses et des ventes, à gérer les factures, à accepter les paiements et à suivre les comptes débiteurs, à émettre la paie, à numériser les reçus et à créer des rapports comptables. L’entreprise offre également un logiciel gratuit de finances personnelles qui permet aux propriétaires d’entreprise de gérer leurs finances personnelles et professionnelles par l’entremise d’une plateforme unique tout en les gardant séparées.

L’application permet aux entrepreneurs de joindre leurs comptes bancaires et cartes de crédit et de personnaliser leur tableau de bord instantanément. Wave offre une comptabilité en partie double et un suivi organisé pour aider les entrepreneurs à se préparer à l’impôt ; les entrepreneurs peuvent également inviter ceux qui les aident à gérer leurs livres – des CPA aux partenaires commerciaux – à collaborer via l’application. Pour ceux qui veulent contrôler eux-mêmes les données financières, le logiciel les aide à émettre des comptes de résultat, des bilans, des rapports de taxe de vente, et plus encore. Et pour les personnes soucieuses de la sécurité, Wave offre un cryptage 256 bits et des connexions en lecture seule avec les données bancaires, et il est certifié PCI Level-1 pour traiter les informations financières sensibles.

3. Spending Tracker

Pour les entrepreneurs qui veulent suivre leurs dépenses afin de développer des budgets précis, Spending Tracker est une application gratuite qui indique où va l’argent. L’application intuitive aide les petites entreprises à voir comment les dépenses ont été réparties sur une certaine période de temps, leur permettant de voir si elles ont besoin d’automatiser un processus simple, mais long, ou d’embaucher du personnel. Les utilisateurs peuvent joindre leurs comptes bancaires et fixer des objectifs pour chaque catégorie budgétaire afin de pouvoir suivre leurs progrès au cours d’un mois ou d’une année donnée.

La facilité de visualisation et de synchronisation de l’application gratuite – les partenaires d’affaires, par exemple, peuvent synchroniser leurs téléphones sur le même compte – indique clairement quand une certaine catégorie consomme des profits ou finance en fait d’autres, aidant les entrepreneurs à maximiser leur argent.

Bon nombre d’applications aident aujourd’hui les propriétaires de petites entreprises à s’acquitter de leurs tâches financières, à économiser de l’argent et à capitaliser sur l’argent qu’ils ont gagné. Ces trois applications gratuites peuvent ainsi aider les entrepreneurs à aller de l’avant.