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Dassault Systèmes lance son écosystème en ligne pour les fournisseurs de services et de contenus industriels

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L’éditeur de logiciels français, Dassault Système, qui fournit plus de 250 000 clients de toutes tailles et de tous secteurs, dans plus de 140 pays, a officiellement lancé sa 3DEXPERIENCE Marketplace. Le géant de l’informatique industrielle l’a annoncé le 2 février 2019 via un communiqué de presse. Ce nouvel écosystème dans le cloud permet à des entreprises innovantes de collaborer. Mais aussi de traiter avec d’autres industriels et prestataires de services. La 3DEXPERIENCE Marketplace est donc une nouvelle plateforme commerciale. Et elle favorise les processus collaboratifs dans l’innovation et la production.

Ainsi, elle permet des transactions de conception, d’ingénierie et de fabrication numériques. Bernard Charlès, Vice-Président et Directeur général de Dassault Systèmes, précise qu’elle est basée sur la 3DEXPERIENCE. Une « pionnière dans la catégorie des plateformes d’expérience d’affaires en 2012 ». Selon lui, le service en ligne va créer de la valeur jusque dans la chaîne d’approvisionnement. « La 3DEXPERIENCE Marketplace transforme la Supply Chain en chaîne de valeur : une entreprise unique, virtuelle et sociale, pionnière d’une nouvelle façon de faire des affaires, d’innover et de créer de la valeur dans l’industrie ».

 

La 3DEXPERIENCE Marketplace au service de l’innovation

L’ambition de la plateforme en ligne est de transformer le monde industriel. Dassault Système souhaite atteindre cet objectif de la même manière que les e-commerces ont transformé le commerce de détail traditionnel. Ou encore, en suivant l’exemple des fournisseurs de mobilité, qui ont changé le secteur du transport. Bernard Charlès précise ainsi : « Les plateformes et les marchés en ligne ont déjà transformé les services de vente au détail, de transport et d’accueil. Préparez-vous, le monde industriel est le suivant ».

La 3DEXPERIENCE Marketplace s’adresse aux entreprises qui cherchent de nouveaux fournisseurs de services de fabrication. Notamment l’impression 3D. Et ce, avec des composants spécifiques dans leur environnement de conception. Mais aussi à celles qui souhaitent optimiser leur écosystème de fournisseurs de services et leurs ressources internes. Grâce à cette plateforme en ligne, les entreprises pourront accéder à des services de fabrication à la demande. Ainsi qu’à des services d’approvisionnement de pièces intelligents.

Ainsi, cela permettra de rationaliser les collaborations et les processus globaux d’innovation. A l’annonce du lancement de la 3DEXPERIENCE Marketplace, la plateforme comptait 50 fabricants numériques avec plus de 500 machines. Mais aussi 30 millions de composants provenant de 600 fournisseurs, tous experts reconnus dans leur domaine. Désormais, ils sont près de 300 fabricants, équipés de 13.000 machines ! Ils sont disponibles sous 1 à 30 jours, pour des prestations d’impression 3D, d’usinage CNC ou encore de moulage par injection. Mais aussi de découpe laser, de tôlerie et bien plus encore !

 

Dassault Système accompagne la renaissance du secteur industriel

Via la 3DEXPERIENCE Marketplace, les entreprises peuvent préciser les spécifications de conception et de fabrication. Elle peuvent également s’assurer que leur demande, qu’il s’agisse d’une pièce ou d’un produit, peut être fabriquée, tout en réduisant les risques et les erreurs. La plateforme en ligne gère quant à elle tous les aspects de la transaction entre l’acheteur et le vendeur. C’est-à-dire le paiement, mais également les devises et la facturation.

De plus, afin de garantir la traçabilité des échanges, le service basé dans le cloud peut fournir un enregistrement de chaque transaction. Selon Bernard Charlès, la 3DEXPERIENCE Marketplace accompagne la renaissance du secteur industriel. « Aujourd’hui, la renaissance de l’industrie va au-delà de la numérisation et s’étend à l’émergence de nouveaux acteurs et de nouvelles catégories de solutions, de processus et de services qui privilégient l’innovation durable sur la productivité ».

3 raisons de ne pas avoir peur de la conduite autonome

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Bien des choses ont été dites sur les dangers des voitures autonomes. Le Guardian a notamment écrit que cette technologie entrait dans «  sa phase la plus dangereuse  » : elle n’est pas suffisamment au point pour fonctionner sans notre surveillance, mais suffisamment performante pour nous donner un sentiment illusoire de sécurité.

La conduite autonome plus dangereuse que les conducteurs ?

Dans un article de l’Université de Harvard sur l’intelligence artificielle, il est mentionné que la plupart des voitures autonomes n’ont été testées que sur des petites routes. En effet, «  les développeurs pensent que leurs programmes ne sont pas suffisamment au point pour évaluer correctement les situations susceptibles de survenir dans un contexte de circulation réelle  ». Cependant, une voiture autonome, même dangereuse, a été jugée «  meilleure qu’un conducteur humain  ». Des statistiques réalisées en 2016 l’ont démontré : la conduite autonome a causé un seul décès quand les automobilistes en ont causé plus de 40 000.

Un marché prometteur

Certaines restrictions limitent l’utilisation des véhicules autonomes. Par exemple, on exige que leur conduite soit deux fois plus sûre que celle des êtres humains. Une fois le marché vraiment lancé, Intel prévoit l’émergence d’une industrie d’une valeur de 7 billions de dollars d’ici 2050. Son développement permettrait également d’économiser 234 milliards de dollars en dépenses de sécurité publique.

Le gouvernement de Trump semble comprendre les enjeux et maintient l’approche non interventionniste d’Obama à l’égard de cette technologie. L’année dernière, le Royaume-Uni a publié des directives pour aider les développeurs de véhicules autonomes. Le ministre des finances Greg Clark a déclaré : «  L’erreur humaine provoque plus d’accidents et de décès que les technologies rigoureusement testées et réglementées. Nous ne voulons pas provoquer plus de catastrophe sur la route  ». 

Les entreprises et même les gouvernements ont réussi à se mettre d’accord : mais que savent-ils que les utilisateurs ignorent ?

Un sondage réalisé en juillet 2018 par la Brookings Institution a révélé que seulement 21 % des gens étaient prêts à conduire une voiture autonome et que 61 % refusaient catégoriquement. Le Pew Research Center, quant à lui, a relevé que seulement 39 % des Américains pensaient que les voitures automatisées réduiraient le nombre de décès, et que 87 % estimaient qu’un humain devrait être présent pour conduire une voiture, autonome ou non. Au final, ce sondage a rapporté que plus de gens étaient «  inquiets  » qu’excités au sujet de la conduite autonome.

Mais alors, pourquoi cette inquiétude ? Tout comme les humains ont peur que les robots prennent leur travail, ils craignent que l’automobile autonome ne réduise leur contrôle et leur impact sur l’environnement qui les entoure. Pourtant, le Washington Post souligne que 94 % des accidents de voiture sont causés par une erreur humaine, ce qui signifie que cette idée de contrôle n’est qu’une illusion.

Pourquoi devrions nous adhérer à cette technologie  ?

S’il est encore facile de résister à la conduite autonome aujourd’hui, celle-ci ne tardera pas à faire partie de notre quotidien. Et voici trois raisons pour lesquelles c’est une bonne chose.

L’économie mondiale bénéficiera d’un nouvel élan

Les prévisions d’Intel signifient que «  l’intensité informatique  » va doubler. Cela passera par des services dans le véhicule mais aussi par la mobilité des entreprises et des consommateurs en tant que service. Comme l’explique Alex Davies de WIRED : «  Si vous voulez trouver un travail dans cette nouvelle économie de la conduite autonome, misez sur l’informatique et le data crunching  ». Cela signifie que si nos craintes de voir les robots nous voler nos emplois sont fondées, il y aura cependant d’autres métiers pour les remplacer et nous permettre de continuer à travailler.

L’autonomie permettra d’innover dans les opérations commerciales

Alors que les voitures autonomes pourront livrer les colis d’Amazon encore plus rapidement que leurs homologues humains, les avantages ne s’arrêtent pas là. L’industrie de la logistique dans son ensemble a déjà été touchée : on estime que la conduite en peloton des camions réduira les délais de livraison et jusqu’à 10 % des coûts de carburant. Rob Cook, vice-président de la technologie et des solutions chez Sheer Logistics, un prestataire logistique, déclare : «  Les avantages de l’automatisation vont bien au-delà de l’efficacité et des économies de coûts. Les véhicules autonomes obéissent à la lettre aux protocoles de sécurité et peuvent circuler en plein milieu de la nuit, lorsque la circulation est fluide. Cela signifie moins de chauffeurs routiers fatigués, des livraisons plus rapides et une réduction probable des accidents.  »

Les entreprises pourront rationaliser les services

Les entreprises locales bénéficieront également des avantages des voitures autonomes. Les livreurs de pizzas et les coursiers par exemple pourraient être plus rapides et plus économiques. Les experts envisagent également des projets tels que des bibliobus autonomes, des gymnases et des hôtels, qui pourraient favoriser l’économie de partage actuellement dynamisée par les locations d’Airbnb. N’oublions pas au passage que le covoiturage, l’autre axe de l’économie du partage, est susceptible de devenir beaucoup moins cher.

Les médias ont parfois cherché à alerter sur les dangers des voitures autonomes, poussant les gens à les craindre sans réels arguments. Pourtant, les véhicules autonomes profiteront aux humains bien plus qu’ils ne leur coûteront. Nous devons juste les laisser prendre leur envol.

Selon que vous posez la question à un optimiste adepte des nouvelles technologies ou à un pessimiste, nous pourrions voir les premières versions de véhicules automobiles prêts à la consommation dans les prochaines années, ou pas avant une vingtaine d’années encore. Mais peu importe où vous vous situez sur ce spectre, il est probable que la première génération d’IA de conduite autonome transportera les gens au cours de votre vie. En tant qu’adepte de l’IA, vous êtes probablement effrayé ou excité par cette idée. Le consommateur de technologie en vous est probablement ravi à l’idée de se rendre au travail les mains libres grâce à votre pilote automatique robotique, ou de faire une sieste lors d’un long voyage en voiture. Mais le codeur sceptique en vous peut craindre que de simples algorithmes de régression et de reconnaissance de formes ne soient pas suffisants pour vous garder en sécurité. De plus, il y a le modèle universel de développement de logiciels (et de technologie) qui se vérifie habituellement ; la première génération d’un produit technologique donné est habituellement terrible, en raison de calendriers serrés ou d’une incapacité à prévoir les problèmes futurs. Est-il donc judicieux de faire confiance aux véhicules autonomes de première génération ?

Le marché

Tout d’abord, vous pourriez considérer les aspects économiques de votre décision. Une voiture autopropulsée de première génération sera beaucoup plus chère que les générations suivantes de la même technologie, et probablement beaucoup plus chère qu’une alternative à propulsion manuelle. Dans quelques années à peine après la sortie initiale, vous pourrez probablement trouver une bien meilleure affaire sur une voiture d’occasion à conduite automatique. Pour cette seule raison, il serait peut-être préférable d’attendre les générations suivantes de véhicules autonomes.

La concurrence

Nous devons également tenir compte de la ruée vers la concurrence dans laquelle sont plongées la plupart des entreprises. Considérez les notes de service internes divulguées au sein d’Uber, où l’ancien dirigeant d’Uber Anthony Levandowski est cité comme disant, « nous devons réfléchir à la stratégie pour prendre tous les raccourcis que nous pouvons trouver, » et « Je vois cela comme une course et nous devons gagner, la deuxième place est le premier perdant ».

Quelques mois après la publication de ces documents, une voiture Uber a tué un piéton, le premier accident mortel attribuable à un véhicule autonome. Si les entreprises sont si déterminées à être les premières à être sur le marché, elles risquent de faire des économies et de négliger les tests d’assurance de la qualité afin que toutes les IA soient toujours couronnées de succès.

Lois et règlements

Heureusement, des mesures de protection sont en place. Les lois sur les véhicules autonomes varient d’un État à l’autre, mais à l’heure actuelle, aucun véhicule entièrement autonome n’est autorisé sur les routes américaines. La plupart des États autorisent un certain nombre d’éléments d’auto-conduite limités, ou des tests d’auto-conduite, mais les législateurs veillent à ne pas exposer les consommateurs à plus de risques que nécessaire. Si cette attitude devait perdurer, il suffirait peut-être de contrecarrer les efforts des dirigeants pour mettre les voitures sur le marché le plus rapidement possible ; les constructeurs automobiles devront prouver sans l’ombre d’un doute que leur IA est capable de transporter des passagers en toute sécurité.

Première génération = deuxième génération

D’ici à ce que nous obtenions une voiture entièrement fonctionnelle, prête à l’usage, les développeurs auront déjà eu de nombreuses années pour perfectionner leurs algorithmes et les tester dans des environnements réels. Considérez le fait que Waymo teste son véhicule depuis 2009 et qu’au cours de cette période, son parc de véhicules a parcouru plus de 7 millions de milles – une longueur qui prendrait 300 ans à un conducteur moyen pour terminer. De plus, Waymo teste ses voitures virtuellement, avec plus de 2,7 milliards de kilomètres de test virtuel en 2017 seulement.

En tenant compte de cela, la « première » génération à laquelle vous avez accès pourrait être décrite de manière plus appropriée comme la deuxième génération de véhicule autonome.

Les avantages

Nous devrions également tenir compte du fait que même un algorithme d’IA sous-optimal sera probablement plus sûr et plus efficace qu’un conducteur humain comparable. Par exemple, il y a plus de 40 000 décès de véhicules chaque année, et plus de 90 % de tous les accidents de la route sont attribuables à l’erreur humaine. La National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) préférerait attendre que les véhicules autonomes soient deux fois plus sûrs que les conducteurs humains avant d’être pleinement autorisés à conduire sur la voie publique. Mais même s’ils ne sont que 10 % meilleurs que le conducteur humain moyen, ils pourraient sauver 4 000 vies par an.

Si vous n’avez pas une connaissance approfondie du code de conduite automobile, vous devrez utiliser vos hypothèses et vos jugements de base pour décider d’acheter ou non un véhicule auto-pilotant. Il y a certainement des risques, aggravés par l’empressement désespéré des entreprises à mettre sur la route des véhicules autonomes le plus rapidement possible, mais il suffirait d’une augmentation marginale de l’efficacité et de la sécurité pour justifier ce saut. Continuez à apprendre et à surveiller les nouveaux développements, et essayez de garder vos côtés trop optimistes et trop sceptiques en équilibre avant de prendre la décision finale.

 

 

 

Les principes de base pour mettre en place des solutions de Blockchain

En plus d’être évolutive, la Blockchain offre des avantages sans précédent pour le maintien de la sécurité des données. Toutefois, étant donné que la technologie est nouvelle, les entreprises qui prévoient de l’adopter pourraient devoir mettre à jour leurs protocoles technologiques.

Les entreprises peuvent adopter plusieurs approches pour mettre en œuvre la bonne infrastructure afin de prendre en charge la technologie de Blockchain, mais l’approche choisie par chaque entreprise dépend en grande partie de sa sophistication et de son architecture de cloud existante.

Une solution de Blockchain privée nécessite un réseau décentralisé dans des centres de données de niveau 2 ou 3 en cloud. Un tel réseau fournit l’empreinte physique nécessaire pour accéder aux plates-formes de la Blockchain hébergées dans les clouds publics comme Microsoft Azure ou IBM Cloud. Les entreprises qui prévoient d’établir des Blockchains privées auront également besoin d’un réseau (Internet public ou réseau privé pour améliorer les performances et la sécurité) pour connecter l’environnement de l’entreprise et la plate-forme de cloud public. La connexion privée est vitale pour assurer les plus hauts niveaux de sécurité, de performance et de disponibilité des données échangées sur la Blockchain.

Les entreprises qui gèrent déjà plusieurs environnements de cloud peuvent ne pas vouloir ajouter des composants de cloud supplémentaires uniquement pour prendre en charge une plate-forme de Blockchain. Dans ces cas, les nœuds de la Blockchain en tant que sociétés de services utilisent un code API simple pour connecter les entreprises aux principaux protocoles de la chaîne de blocage via des environnements cloud privés, publics et hybrides. En s’appuyant sur le centre de données sous-jacent et le réseau de connectivité en cloud de fournisseurs tels que Zayo, les entreprises de Blockchain peuvent simplifier le processus de déploiement de nœuds de Blockchain sur n’importe quelle infrastructure majeure (Bitcoin, Ethereum, Stellar, etc.) sans entreprendre de grandes constructions d’infrastructure.

Le facteur le plus important dans la gestion et la sécurisation des données sur la Blockchain consiste à établir des autorisations claires pour les parties nécessaires pour accéder au code. Cela peut nécessiter une collaboration accrue entre le département technique et les autres divisions de l’entreprise ; les programmeurs peuvent avoir besoin d’accéder au code pour différents processus. Cependant, seul le personnel absolument essentiel au stockage et à la gestion des données devrait pouvoir accéder à la plate-forme de la Blockchain.

Les organisations de soins de santé voient déjà les avantages de permettre à un grand nombre d’intervenants d’avoir un accès autorisé aux données sur la Blockchain. Le statu quo dans les dossiers médicaux est un système lourd et redondant où les données des patients sont partagées manuellement entre les fournisseurs, les médecins, les infirmières, les compagnies d’assurance et les patients. Le risque d’erreur et de gaspillage est extrêmement élevé. La Blockchain permet de disposer d’une source unique de données patients fiables auxquelles les parties prenantes concernées peuvent accéder via une clé de cryptage. Cela réduit les risques d’erreur et assure la protection des renseignements médicaux confidentiels.

Heureusement, des options émergent dans tous les secteurs d’activité qui réduisent l’obstacle à l’intégration de la Blockchain dans vos systèmes d’entreprise. Les fournisseurs de réseaux en sont un exemple : Pour que les entreprises puissent tirer parti avec succès d’une plate-forme de Blockchain privée, elles auront besoin d’un réseau distribué de nœuds de cloud avec une connexion sécurisée et privée avec le fournisseur de cloud de leur choix.

Les fournisseurs de réseaux de nouvelle génération commencent à travailler avec les leaders du monde de la chaîne de blocs pour soutenir l’avenir des entreprises connectées et des entreprises qui dépendent de volumes de données sans précédent et croissants provenant de milliards de dispositifs. Les entreprises qui sont capables d’adopter la technologie de la Blockchain auront la capacité de valider et de stocker toutes ces données – en toute sécurité et à grande échelle – et les fournisseurs avant-gardistes les aident à le faire.

Investir dans les nouvelles technologies

Les entreprises devraient également être prêtes à investir dans tous les outils hors chaîne nécessaires pour soutenir les systèmes de la Blockchain, et elles devraient reconnaître que différents processus peuvent exiger différents systèmes. L’adoption de la technologie de la

Le secteur financier, par exemple, a connu des changements importants en raison de l’utilisation de la Blockchain. La technologie a eu une incidence sur les transferts de fonds, ainsi que sur la compensation et le règlement de titres, de marchandises et de produits dérivés. La Blockchain a le potentiel d’éliminer le besoin d’une autorisation de compensation centralisée, permettant de régler les opérations au moyen de contrats intelligents déclenchés par événement.

La technologie a également amélioré la visibilité sur la propriété des actifs. Parce que les enregistrements de la Blockchain sont immuables, il n’y a pas de question de savoir qui possède quel actif à un moment donné. C’est important pour le secteur financier, où des millions d’actions et d’actifs physiques de marchandises sont échangés quotidiennement. Il permet de rationaliser la gestion du cycle de vie des actifs.

Bien que la mise en place de l’infrastructure d’une plate-forme de chaîne de blocs nécessite un investissement initial considérable en temps et en ressources, elle peut rationaliser les processus d’une entreprise et, en fin de compte, générer une productivité et une rentabilité accrues.

La Blockchain peut également améliorer l’expérience de l’utilisateur, en particulier dans l’espace de vente au détail. L’établissement de relations de confiance sur une Blockchain permet des transactions poste à poste et poste à poste sans friction et des programmes de fidélisation de la clientèle axés sur les données, et peut aider à assurer l’intégrité de la chaîne logistique. À une époque où les consommateurs sont de plus en plus préoccupés par l’achat d’aliments, de vêtements et de produits ménagers d’origine éthique, la Blockchain peut être utilisée pour suivre les marchandises à tous les points de la Supply Chain afin de rassurer les consommateurs sur le fait que leurs achats sont conformes à leurs valeurs et pour rassurer les acheteurs qu’ils reçoivent exactement ce pour quoi ils ont passé un contrat.

Les entreprises ont besoin de Blockchain

Toutes les entreprises devraient tenir compte des avantages que la technologie de la Blockchain peut avoir sur leurs activités et s’efforcer de comprendre l’investissement nécessaire pour obtenir un avantage concurrentiel. Les premiers utilisateurs découvriront des stratégies de pointe pour la capture, le suivi et la sécurisation des données (et révolutionneront leurs entreprises dans ce processus). mesure que la technologie de la Blockchain devient plus omniprésente, ceux qui sont à la traîne auront de plus en plus de mal à rattraper leur retard.