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Les projets de data warehouse migrent vers le Cloud pour disposer d’une souplesse et d’une élasticité dont ils ne pouvaient disposer on-premise. Aujourd’hui, de nouveaux entrants investissent le marché, comme Snowflake qui propose un data warehouse construit sur le Cloud. Face à ce jeune concurrent, le pionner de la base de données relationnelle vient de lancer Oracle Autonomous Datawarehouse, un service Cloud de sa base de données autonome.

Oracle lance Autonomous Data Warehouse

Oracle a lancé une base de données cloud auto-administrable, c’est-à-dire qu’elle fournit tous les outils qui pourront de manière totalement automatisée répondre aux problématiques de mise en œuvre, d’administration, de patching, de tuning et de performance. Par ailleurs, l’automatisation des tests garantit que les modifications sont sécurisées. Toutes les données sont chiffrées et les services, qui sont hautement disponibles, prennent en compte les arrêts de service, avec un SLA de 99,995%.

Le Data Warehouse autonome d’Oracle est

  • Facile d’utilisation : le service cloud est entièrement géré, ce qui simplifie et accélère le provisionnement de l’entrepôt de données, le chargement des données et l’exécution des requêtes à l’aide d’outils Web intégrés. La structure de base de données autonome d’Oracle assure une haute disponibilité et une sécurité automatique.
  • Rapide : Les données entreposées sont de haute performance dès le départ, avec une évolutivité et une fiabilité sans pareilles. Le data warehouse est basé sur les principales fonctionnalités Oracle Database : parallélisme, traitement en colonnes et compression. Tous les aspects du réglage des performances sont gérés automatiquement, le service ne nécessitant donc pas de réglage de la base de données.
  • Elastique : la capacité de calcul et de stockage de votre entrepôt de données sont créés et développés à la demande, indépendamment l’une de l’autre, sans temps d’arrêt. Seules les ressources consommées sont payantes.
  • Complet : Autonomous Data Warehouse s’intègre directement à toute la gamme de services IoT, d’analyses décisionnelles et d’intégration de données et à la gamme complète de solutions cloud intégrées Oracle.

 

Snowflake, jeune leader du Data Management for Analytics

Snowflake Computing a été fondée en 2012, en proposant un entrepôt de données entièrement géré en tant que service sur l’infrastructure AWS. Avec ce data warehouse, construit pour le Cloud, Snowflake s’intègre sur le marché. Snowflake est un petit fournisseur de produits purs, à commencer par l’entrepôt de données. Depuis mars 2018, Snowflake est disponible aux États-Unis (Est et Ouest), dans l’UE (Dublin, Francfort) et dans l’APAC (Sydney).

Snowflake Elastic Data Warehouse est un service de stockage et d’analyse de données Cloud qui permet aux entreprises de stocker et d’analyser des données à l’aide de matériel et de logiciels Cloud. Les données sont stockées dans Amazon S3.

L’architecture Snowflake sépare l’entreposage de données en trois fonctions distinctes :

  • Stockage
  • Calcul (entrepôts virtuels)
  • Service (gestion des Cloud, sécurité, authentification, etc.).

Le prix de Snowflake est basé sur l’utilisation réelle de l’entreposage et des entrepôts virtuels, et comprend les coûts associés à la couche Service. La version la moins chère de Snowflake est de 2 $ l’heure par vCPU.

Snowflake propose des fonctions graphiques et des outils de production de rapports qu’il combine à d’autres outils tiers comme Tableau et Microstrategy de manière à les rendre complets.

Le Data Warehouse de Snowflake s’appuie sur des plates-formes et technologies d’analyse avancées tierces telles que Qubole, R et Apache Spark afin de proposer des analyses avancées intégrées.

Lors du Magic Quadrant 2019, Snowflake parvient à intégrer la catégorie leader Data Management for Analytics selon Gartner:

 

 

Oracle, premier leader du DMSA, introduit Autonomous Data Warehouse : une solution intégrée sur son Exadata

La base de données autonome d’Oracle repose sur Database 18c, à partir duquel l’éditeur décline une gamme d’offres, dont la première est Autonomous Data Warehouse. Oracle est expérimenté en ce qui concerne les entrepôts de données, et a développé la nouvelle génération de services Cloud. ADWC est le premier entrepôt de données autonome dans le Cloud et a été spécialement conçu pour le cloud.

Autonomous Data Warehouse, ADW, fonctionne dans un environnement Exadata, c’est-à-dire sur des systèmes intégrés optimisés pour la gestion des bases de données. Il s’agit d’infrastructures éprouvées sur lesquelles Oracle dispose d’un recul de près de 10 ans.

Le data warehouse Cloud d’Oracle est « Load and go », c’est-à-dire qu’aucun réglage manuel ni aucune expertise particulière en matière de bases de données n’est nécessaire. Il est prêt à l’emploi, avec de bonnes performances, sans aucun changement de schéma grâce aux caractéristiques uniques d’Exadata. Il n’est pas nécessaire de tenir compte de la distribution continue des données. Il en résulte une réduction significative des coûts d’exploitation.

ADWC possède une disponibilité accrue : l’entrepôt de données est tolérant aux pannes et est hautement disponible, de 99,995 %. Les temps d’arrêt SLA durent moins que 30 minutes par an, y compris les temps d’arrêt planifiés et non planifiés.

Oracle ADWC utilise OCPU comme métrique et 1 OCPU équivaut à 2 AWS vCPU. Le tarif sur demande d’ADWC est de 1,26 $ l’heure par vCPU.

Leader dans le domaine des entrepôts de données depuis des décennies, Oracle dispose d’un écosystème développé.

Oracle propose un large éventail de services d’analyse de cloud computing leaders sur le marché. Par exemple, la BI d’Oracle est considérée comme le leader le plus fort dans The Forrester Wave : Enterprise BI Platforms with Majority Cloud Deployments, T3 2017.

ADWC, d’autre part, inclut Oracle Machine Learning SQL Notebooks, permettant aux grandes équipes de données de collaborer pour construire, évaluer et déployer des modèles prédictifs et des méthodologies analytiques dans l’Oracle ADWC. Les entreprises peuvent automatiser la découverte de nouvelles connaissances, générer des prédictions et ajouter des « IA » aux données via des tableaux de bord et des applications d’entreprise.

ADWC est basé sur l’entrepôt de données Oracle qui a une forte place sur le marché. En effet, Oracle a été qualifié de leader dans le Gartner MQ 2019 pour les solutions de gestion de données pour l’analyse (data warehouse) avec la plus forte « capacité d’exécution. Oracle bénéficie d’une présence et d’un écosystème beaucoup plus forts sur le marché, d’une base de clients beaucoup plus large et d’un plus grand nombre de partenaires, ainsi que de ressources techniques et d’un soutien financier renforcés de la société.

 

 

 

 

Le certificat d’hébergement en données de santé serait-il devenu un Saint Graal ? Des acteurs historiques de l’hébergement de données se sont lancés (Claranet, Cheops Technology…) tout comme les acteurs du cloud (Microsoft, Salesforce…) et dernièrement l’opérateur Bretagne Telecom. Pour ne pas rester à l’écart de cette effervescence – et du business qui en découle – autour de ce type de prestation, AWS s’est également lancé dans la course en annonçant avoir obtenu la certification hébergeur de données de santé (HDS).

« La certification HDS vise à renforcer la sécurité et la protection des données personnelles sur la santé. L’obtention de cette certification démontre qu’AWS fournit un cadre pour les mesures techniques et de gouvernance visant à sécuriser et à protéger les données personnelles sur la santé, régi par le droit français », indique fièrement Amazon Web Services dans un billet de blog. Oui mais voilà : cette certification est moins complète que celle proposée par d’autres acteurs dont Claranet, Cheops et un certain… Microsoft. Comme l’indique l’agence française de la santé numérique, le certificat HDS obtenu par AWS couvre 5 activités sur 6, excluant ainsi celle concernant « l’administration et l’exploitation du système d’information contenant les données de santé ».

Un certificat HDS plus étendu que celui d’Equinix

Le certificat HDS obtenu par AWS reste quoi qu’il en soit plus étendu que d’autres comme Equinix et Eolas groupe B&D Interactive qui se limitent aux mises à disposition et maintiens en condition opérationnelle des sites physiques permettant d’héberger l’infrastructure matérielle du SI utilisé pour le traitement des données de santé et à l’infrastructure matérielle du système d’information utilisé pour le traitement de données de santé.

AWS précise néanmoins que  « conformément à son modèle de responsabilité tant apprécié par ses clients, AWS n’infogère pas les données de santé mais opère de l’infrastructure. Les organisations qui gèrent des systèmes travaillant avec des données de santé en France peuvent déjà utiliser AWS, car elles sont couvertes par toute la gamme de certifications HDS. En d’autres termes, les clients restent responsables de la création, de l’administration et de la gestion de leurs applications pouvant contenir des données de santé sur le cloud, c’est pourquoi cette activité ne s’applique pas à AWS. »

Avant de parler en détail des meilleures solutions pour stocker vos données en ligne, il convient tout d’abord de répondre à la question suivante : pourquoi choisir un service cloud à la place du classique disque dur ? Si les deux ont la même fonction de base, à savoir sauvegarder vos données, les services cloud offrent des avantages que ne peut fournir un disque dur :

  • Avoir une copie dématérialisée de ses fichiers les plus importants : ainsi, l’utilisateur peut les restaurer facilement et rapidement en cas de défaillance matérielle ;
  • Avoir accès à ses données depuis n’importe quel appareil connecté (ordinateursmartphonetablette) ;
  • Pouvoir partager et modifier des documents dans le cadre d’un travail collaboratif.

Dropbox

Dropbox est assurément un pionnier des services cloud et, à ce titre, a su faire fructifier l’avance qu’il a prise sur la concurrence. Il faut dire que la prise en main de Dropbox se fait en quelques minutes de manière totalement intuitive. L’interface est épurée, réduite à sa plus simple expression : il suffit de cliquer sur « Transférer » et choisir si l’on veut sauvegarder un fichier ou un dossier entier. Les éléments stockés sur Dropbox apparaissent ensuite dans « Mes fichiers ». L’utilisateur, par un menu déroulant, peut décider de partager ses fichiers ou de les organiser à sa convenance en les ajoutant aux favoris, en les renommant, en les supprimant, en les déplaçant ou en les copiant.

Mais là où Dropbox est vraiment intéressant, c’est en proposant une multitude d’options associées aux projets collaboratifs. Il est en effet très simple de demander des fichiers à ses proches ou ses collaborateurs par l’envoi d’un lien ou d’un e-mail. Dropbox intègre aussi un outil étudié spécialement pour les travaux de groupe : Dropbox Paper. Grâce à lui, l’utilisateur peut créer des documents à partir de modèles (brainstorming, notes de réunion, plan de projet) et les mettre à disposition des personnes concernées. Il devient un vrai moyen de s’organiser par le biais de listes de tâches personnalisées auxquelles on peut adjoindre une date d’échéance.

Dropbox propose de stocker gratuitement 2 Go de données, c’est moins que certains de ses concurrents offrant un espace de sauvegarde non payant. Néanmoins, cette capacité peut être augmentée sans sortir le portefeuille en invitant des amis à vous rejoindre (500 Mo supplémentaires par ami jusqu’à 16 Go au total), en suivant les étapes du guide de prise en main (250 Mo) ou en apportant sa contribution au forum de la communauté Dropbox (1 Go par « Mighty Answer »).

Dropbox offre la possibilité de passer à un compte supérieur : « Plus » et « Professional » pour les particuliers, « Standard » et « Advanced » pour les équipes. L’utilisateur dispose à ce moment-là d’un espace de stockage plus conséquent (de 1 To au stockage illimité), d’outils avancés de protection des données, de collaboration, de productivité et d’administration.

Google Drive

Google Drive a su rapidement se faire une place dans le marché concurrentiel des services cloud grâce à la puissance de sa maison mère. En effet, la grande majorité des gens possèdent un compte Google et bénéficient déjà de l’intégration de Google Drive, par exemple en ayant la possibilité de sauvegarder sur Google Drive les pièces jointes des e-mails reçus sur leur messagerie Gmail, en partageant l’espace de stockage avec Google Photos ou en pouvant synchroniser les fichiers d’un PC vers le cloud grâce à Google Backup and Sync.

L’interface de Google Drive est compréhensible en quelques secondes : en deux clics, l’utilisateur peut décider d’importer un fichier, un dossier ou créer un document grâce à la suite bureautique qu’il intègre. En effet, il est possible de choisir le type de document que l’on souhaite (Google Docs est l’équivalent de Word, Google Sheets d’Excel, Google Slides de Powerpoint, etc.), de sélectionner éventuellement un des nombreux modèles proposés (CV, brochure et rapport pour Google Docs, liste de tâches, agenda, budget pour Google Sheets, etc.) et de le partager directement par email ou par l’envoi d’un lien.

Google Drive dispose aussi de petites fonctionnalités bien pratiques, on pense notamment au fait de pouvoir prendre une photo avec un smartphone Android et de la sauvegarder immédiatement dans le cloud au format PDF.

Mais là où Google Drive se démarque, c’est qu’il propose tout simplement l’espace de stockage gratuit le plus important à l’heure actuelle, à savoir 15 Go. Pour nombre d’utilisateurs, ce sera à ne pas douter le critère de choix numéro un. Si cela n’est pas suffisant, il est possible de passer à l’une des offres payantes Google One, qui octroie de 100 Go à 30 To, l’assistance des experts Google, la possibilité de partager son abonnement avec cinq autres personnes et même des avantages tels que des crédits à dépenser sur Google Play ou des tarifs spéciaux sur les hôtels !

OneDrive

Le premier et principal point fort de OneDrive est son intégration à Windows (8, 8.1 et 10). Concrètement, cela signifie que, si l’utilisateur possède Windows 8 ou une version ultérieure, alors OneDrive est installé par défaut sur son PC. Il n’y a même pas besoin de créer un compte puisqu’on peut se servir du compte Microsoft auquel le PC est lié.

Pour y accéder, c’est très simple aussi : il suffit d’ouvrir l’explorateur Windows, les fichiers OneDrive sont visibles à gauche de l’écran. À partir de là, il ne reste qu’à effectuer des copier/coller ou glisser/déposer des fichiers que l’on souhaite sauvegarder dans le cloud.

Si la synchronisation est un peu moins rapide que la concurrence, OneDrive dispose quand même d’une fonction intéressante, le « Files-On-Demand ». Elle consiste en une synchronisation partielle ne faisant apparaître que des empreintes (icônes, miniatures) avec des métadonnées sur le disque local. Les fichiers n’occupent aucun espace et ne sont téléchargés que quand ils sont ouverts.

En ce qui concerne la gestion des données, OneDrive fonctionne de la même manière que Dropbox : les fichiers sont transférés de la même manière que pour des fichiers normaux et chaque action entraîne une synchronisation. En théorie, il n’y a pas de limite au nombre de fichiers que l’utilisateur peut déposer, même si des ralentissements pourront apparaître à partir de 100.000. La taille de chaque objet est limitée à 15 Go.

Autrefois en retard sur le plan du partage, OneDrive propose maintenant de multiples options pour le travail collaboratif. L’accès aux données se fait par l’envoi d’un lien copié dans le presse-papier ou par e-mail. L’utilisateur peut configurer à sa convenance les règles d’autorisation : qui peut visionner les fichiers et qui peut les modifier. Il peut aussi consulter l’historique pour voir quelle personne a opéré des changements sur un fichier et à quel moment.

OneDrive offre un espace de stockage gratuit de 5 Go. Il propose en outre la formule de base la moins chère du marché : 50 Go pour 1,99 €/mois. Si l’on souhaite plus d’espace (1 ou 6 To), alors il faut souscrire à une offre vraiment intéressante : elle est plutôt bon marché et elle inclut Office 365 Personnel ou Famille. Cela veut dire que si vous avez une licence Office 365 Personnel ou Famille, vous disposez déjà de cet espace de stockage, peut-être sans le savoir !

Il est également possible de télécharger l’application OneDrive sur son smartphone (Android, iOSet Windows 10 Mobile) dont l’interface ressemble fortement à celle sur PC et Mac.

A quelques jours de la Game Developers Conference 2019 (du 20 au 20 mars à San Francisco), Microsoft a fait l’annonce le 14 mars d’une nouvelle offre cloud à destination des développeurs de jeux vidéo. Baptisée « Microsoft Game Stack », elle regroupe plusieurs services cloud et outils de développement Microsoft (comme Visual Studio et PowerBI, mais aussi DirectX, Xbox Live, Mixer ou Havok) avec la suite d’outils pour les jeux en ligne de PlayFab.

Ces outils incluent entre autres un système de match-making, un service de discussion (oral et écrit), une fonction d’analyse de données, un service de place de marché pour les contenus créés par les joueurs, etc. Microsoft avait fait l’acquisition de PlayFab en janvier 2018. Cette offre renforce la compétitivité d’Azure face à Amazon Web Services, le n°1 mondial du cloud, qui propose également plusieurs services à destination des développeurs de jeux.

Les Géants du Cloud convoitent le marché du Gaming

Cette annonce survient sur fond d’une autre bataille liée au cloud et aux jeux vidéo. Microsoft travaille d’arrache-pied pour finaliser un service de cloud gaming, pour l’instant nommé « projet xCloud ». Son ambition est de proposer des jeux Xbox sur n’importe quel appareil (smartphone, tablette, ordinateur portable…) en streaming, avec une latence acceptable et sans les contraintes sur le débit et la qualité de la connexion qui ont limité jusqu’à présent ce type de services à une population relativement restreinte.

Il se confrontera à plusieurs concurrents de taille sur ce marché émergent, dont notamment Google qui tiendra la conférence de lancement de son propre projet de cloud gaming le 19 mars.

Imputons cela à la communication relativement erratique d’Orange sur le sujet… Non, chers abonnés de l’opérateur historique, vous ne perdrez pas tout accès au Cloud Orange le 7 juillet prochain. Mais revenons un peu en arrière. Le Cloud Orange désigne en réalité deux offres : le Stockage en ligne, sur les serveurs de l’opérateur, et le Stockage Livebox, directement sur le disque dur de la Livebox.

Depuis octobre dernier, le Cloud Orange n’est plus commercialisé avec les offres Orange. Pour les abonnements souscrits avant cette date, rien ne change : « vous pourrez toujours accéder à votre stockage en ligne via les interfaces du Cloud d’Orange et l’utiliser normalement » explique Orange sur son forum. Mais, en cas de résiliation ou de modification de l’abonnement, le Cloud Orange passe en accès limité.

Ce qui implique, sur le stockage en ligne, qu’il est toujours possible de « consulter et récupérer l’ensemble de vos fichiers » mais pas d’en uploader. « De plus, les sauvegardes automatiques des photos, vidéos, contacts, calendriers et SMS sont désactivées ». Quand au stockage Livebox, seul une connexion en local est alors possible. Et ce pendant six mois après résiliation ou modification du contrat, durée au cours de laquelle l’abonné ferait mieux de récupérer ses fichiers, avant la fermeture de son accès au cloud et la suppression de ses fichiers en ligne.

Ne pas vendre la peau du Cloud avant qu’Orange ne l’ait tué

Le 7 juillet prochain, ce n’est pas tout Orange Cloud qui sera fermé, mais uniquement l’accès au disque dur de la Livebox. Et ce pour tous les abonnés, y compris en l’absence de modification du contrat. Dès le 4 avril, l’accès au Stockage Livebox passera en limité, soit uniquement en local. Le Stockage en ligne, lui, ne change pas pour les abonnements antérieurs à octobre 2018.

« Cet arrêt concerne uniquement le Stockage sur le Disque Dur de votre Livebox 4. Si vous utilisez le Stockage en ligne inclus dans votre offre (10 ou 100 Go), vous pouvez toujours accéder à cet espace de stockage via les interfaces du Cloud d’Orange » explique Orange sur son site. Et ce tant que l’abonnement souscrit avant octobre 2018 n’est ni modifié, ni résilié. Même si on peut supposer qu’il ne faut pas donner cher de la peau du Stockage en Ligne, qui pourrait connaître dans un futur plus ou moins proche le même sort que le Stockage Livebox. Mais, pour l’heure, ce n’est pas le cas.

Choisir le bon fournisseur public de cloud computing devient une discussion de plus en plus nuancée qui va bien au-delà de l’échelle. Nous connaissons tous les grands acteurs du cloud – AWS, Google Cloud Platform, IBM Cloud et Microsoft Azure – mais leur empilement dépend des besoins de votre entreprise.

Voici une faille dans l’empilement des fournisseurs de cloud computing et comment Oracle et Alibaba se positionnent dans le jeu sur la base des taux d’exécution annuels.

Tout d’abord, quelques points à noter : Cette liste de fournisseurs de services dans les nuages publics s’articule autour des fournisseurs de services qui offrent des offres de logiciels, de plates-formes et d’infrastructures sous forme de services. Il y a beaucoup plus de fournisseurs de cloud qui se spécialisent dans une partie de la pile logicielle de l’entreprise.

De plus en plus, les entreprises combineront les grands fournisseurs publics de cloud computing avec un spécialiste. En d’autres termes, Salesforce a des partenariats avec Amazon Web Services, Google Cloud Platform et travaille également avec IBM. Workday et IBM sont étroitement liés sur de nombreux fronts.

Parmi les plus grands acteurs du cloud public, la divulgation et la transparence des produits, des données financières et des prix sont meilleures que jamais. En gardant cette réalité à l’esprit, voici un aperçu des grands acteurs du cloud public basé sur les commentaires du public, les rapports de résultats et le rapport 2018 de RightScale sur l’état du Cloud.