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La réussite des premiers projets blockchain laisse présager de belles perspectives d’avenir

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Ces deux dernières années, nous avons été témoins de l’explosion de la cryptomonnaie , suivie (peu de temps après) d’une implosion qui fit disparaître près de 80% de la valeur du marché. Depuis ses débuts, les fervents adeptes de la cryptomonnaie n’ont cessé d’insister sur le fait qu’il ne s’agit là que des difficultés croissantes d’une industrie financière nouvelle et dynamique, alors même que les cas de fraude ont encore endommagé le marché.

Le point positif de cette expérience a été la montée en puissance de la technologie blockchain, qui devrait générer de la valeur réelle à long terme de la vague de la cryptomonnaie.

Jusqu’à présent, une grande partie de l’attention accordée à la blockchain s’est concentrée sur les start-up. Elles ont construit des produits pouvant prouver l’efficacité du concept. À un stade précoce, la recherche et le développement ont encore du pain sur la planche mais ils continuent avancer. Malgré tout, selon certaines études, les projets autour de la blockchain ont un taux d’échec astronomique (jusqu’à 92%).

 

La réalité de la Blockchain

La majorité des projets de la blockchain échouent. Mais, la majorité des start-up (de toutes catégories) échouent. La plupart des nouveaux restaurants échouent. La majeure partie de toutes les nouvelles industries échouent. Mais nous avons toujours des start-up, et nous avons toujours des restaurants. Google l’a fait, Microsoft l’a fait, Internet l’a fait. Alors pourquoi certains projets autour de la blockchain ne résisteraient pas ?

Les statistiques abordées ci-dessus incluent les projets qui n’étaient pas viables en premier lieu. Ceux qui avaient des développeurs à temps partiel qui ne pouvaient pas consacrer le temps qu’exigeait leur projet parallèle de la blockchain. Certaines des start-up n’ont jamais attiré suffisamment de financement sur le marché sursaturé du ICO (Initial Coin Offering) pour même se lancer.

Lorsque vous éliminez les projets correspondant à ces descriptions, il ne reste plus grand monde. Rien de tout cela ne signifie donc que la blockchain soit un fiasco.

 

D’innombrables exemples de technologie de la blockchain sont déjà utilisés aujourd’hui.

Qu’il s’agisse de l’industrie médicale ou des entreprises de e-commerce avant-gardistes, la blockchain prend pied dans notre vie quotidienne et ne montre aucun signe de ralentissement. D’ailleurs, la plus grande partie de la technologie Blockchain a été construite par des entreprises qui existent depuis longtemps. Les technophiles ne s’attendaient pas à ce qu’elles mènent la danse dans un type de technologie aussi avancée.

 

Entrepreneurs, vous avez une opportunité : saisissez-la.

Certains projets montrent l’ampleur de la technologie blockchain et comment elle continuera à être adaptée pour résoudre certains problèmes commerciaux importants à l’échelle mondiale. Ils peuvent également servir d’amorce précieuse pour les entrepreneurs de la blockchain de demain. Cela peut les orienter vers le type de produits qui ont de réelles chances de succès. La sécurité des données partout dans le monde est un énorme avantage.

 

Exemples d’entreprises qui réussissent avec la technologie blockchain

TradeLens

L’une des applications les plus réussies de la technologie de la blockchain à ce jour concerne la logistique. La plate-forme est une coentreprise entre le géant technologique IBM et le géant mondial du transport maritime Maersk. Ces deux entreprises ont pour objectif de fournir des informations en temps réel à tous les niveaux de l’industrie mondiale des conteneurs maritimes.

Depuis son lancement en août 2018, TradeLens a déjà quitté le stade bêta et est maintenant utilisé mondialement. Leurs clients sont des compagnies maritimes, des opérateurs portuaires et même des autorités douanières.

En février 2019, le système avait déjà capturé près de 254 millions d’événements d’expédition unique, faisant de TradeLens l’un des systèmes de blockchain commerciaux les plus utilisés à ce jour. C’est aussi l’une des rares plates-formes à avoir connu suffisamment de succès pour avoir déjà attiré la concurrence, sous la forme d’un nouveau concurrent, Global Shipping Business Network, qui utilise également la technologie blockchain.

Tracr

Il existe un autre système alimenté par une blockchain qui est sur le point d’être adopté en masse dans une industrie où l’on s’y attendrait le moins. Tracr est l’idée du géant de l’industrie du diamant, le groupe De Beers. Il est conçu pour créer de la certitude et de la transparence dans une industrie qui a manqué des deux pendant des siècles.

Le système, qui permettra de suivre les diamants à partir du moment où ils sont extraits, tout au long de la chaîne de valeur et entre les mains des consommateurs, vise à réduire certains problèmes.

Le principal de ces problèmes est le fléau du commerce des diamants de guerre qui sévit depuis des générations. Ensuite, il faut également authentifier les diamants naturels à un moment où les solutions de rechange cultivées en laboratoire deviennent presque impossibles à distinguer de leurs homologues exploitées.

Le système a déjà été utilisé pour suivre des diamants, de la mine jusqu’à leur destination finale au détail. Il devrait être entièrement en ligne au début 2019.

IBM Food Trust

En plus de leur partenariat avec Maersk qui a donné naissance au système TradeLens, IBM développe également un certain nombre de systèmes blockchain autonomes qui sont déjà largement utilisés.

L’une des plus importantes à ce jour est IBM Food Trust, une plate-forme (utilisant la blockchain) conçue pour assurer la transparence et la traçabilité de la chaîne d’approvisionnement alimentaire mondiale.

Le géant mondial des supermarchés Carrefour a déjà signé le projet. Cela rend IBM Food Trust viable dès le premier lancement. Ce système intervient à un moment où l’industrie alimentaire mondiale est confrontée à certains défis, notamment une forte augmentation des maladies d’origine alimentaire, ce qui fait de la traçabilité une caractéristique bienvenue. Selon les premiers tests, la plateforme IBM Food Trust pourrait réduire le temps nécessaire pour identifier la source d’une maladie alimentaire à quelques secondes (plutôt qu’à quelques jours).

Réseau d’information interbancaire

Même si l’on s’attendait à ce que les cryptomonnaies révolutionnent certaines parties du système financier mondial. Il semblerait que la blockchain soit le véritable changement. Pour preuve, il suffit de regarder le IIN de JPMorgan (Interbank Information Network), qui est un réseau alimenté par une blockchain qui vise à accélérer les paiements transfrontaliers entre institutions financières mondiales.

Il s’agit de la plate-forme bancaire la plus adoptée à ce jour, avec plus de 75 institutions participantes. Et, c’est aussi l’un des plus anciens représentants des grands projets liés à la blockchain (qui remontent jusqu’en 2017).

Les développeurs de l’IIN espèrent qu’il sera le successeur éventuel de la norme actuelle de messagerie interbancaire (connue sous le nom de SWIFT) car il facilitera les transferts internationaux d’argent en réduisant le temps qu’il faut actuellement pour résoudre les retards réglementaires ou autres retards liés aux données.

 

Les leçons tirées des premiers projets Blockchain

Si vous voulez faire partie des quelque 8 % de projets blockchain qui n’échouent pas, il est certainement utile d’avoir des milliards de dollars de R&D à investir. C’est ce que l’on retient des différents exemples cités ci-dessus.

Cependant, la véritable leçon à retenir est que les projets les plus réussis sont ceux qui cherchent à constituer un service de base pour toute une industrie ou un segment de marché. De cette façon, il devient possible d’obtenir l’adhésion de multiples intervenants, ce qui augmente les chances globales de succès éventuel.

Alors, cherchez un marché qui a besoin d’efficacité ou de transparence, et soyez prêt à vous associer avec autant d’acteurs de l’industrie que possible. C’est la voie la plus sûre pour atteindre le succès avec la technologie de la blockchain.

Blockchain : Les banques ne sont toujours pas convaincues

⌚: 5 minutes

Si les banques ont commencé à déployer la blockchain dans certaines activités, une généralisation de cette nouvelle technologie dans le système bancaire paraît encore difficile à envisager en raison de ses capacités encore limitées pour gérer rapidement des volumes importants de données et de transactions.

Tout le monde s’accorde à dire que cette technologie de chaînes de blocs, qui repose sur la constitution d’un registre décentralisé permettant de garantir à tout instant la sécurité et la validation d’échanges de données et d’informations, recèle un important potentiel, notamment en matière de réductions de coûts dans les fonctions supports (« back office »).

Mais en raison des réglementations, comme en matière de lutte contre le blanchiment d’argent ou de confidentialité des données, ou des risques de réputation ou de cybersécurité, les banques continuent d’avancer prudemment sur le sujet. Elles cherchent aussi à s’épargner les foudres des régulateurs qui, pour bon nombre d’entre eux, ne voient dans les cryptomonnaies, friandes de blockchain pour se développer, que de simples actifs financiers purement spéculatifs.

« Aujourd’hui, pour les systèmes de transactions financières, avec des milliers d’opérations par minute ou par seconde, la technologie blockchain n’est pas encore adaptée », explique Thierry Bedoin, directeur de la transformation numérique de la Banque de France.

« Le temps nécessaire pour valider une opération sur une blockchain est relativement long. Même si elle a un fort potentiel, la blockchain a encore du mal à traiter de grandes volumétries de façon performante. Mais la technologie avance rapidement. »

Les grandes mutations du secteur bancaire français, selon l’ACPR:

« La blockchain est une technologie assez nouvelle, qui n’est pas encore mature. Nous n’avons d’ailleurs toujours pas vu de mise en production à grande échelle dans nos secteurs », analyse de son côté Jacques Levet, responsable du transaction banking pour la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique chez BNP Paribas.

« 2019 devrait être l’année de l’industrialisation avec un certain nombre de systèmes ‘live’. »

Selon une source proche du dossier, une banque française envisagerait prochainement de déployer la blockchain dans l’ensemble de sa banque de financement et d’investissement. Dans une étude publiée en mars 2018,l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a regroupé les usages possibles de la blockchain dans trois catégories: les processus internes, les processus partagés et les transactions.

Plate-forme blockchain dans l’interbancaire

Des initiatives et projets de Place existent néanmoins. Et certaines blockchains fonctionnent d’ores et déjà dans la sphère financière. La Banque de France a ainsi lancé fin 2017 le projet ‘Madre’ qui utilise la blockchain dans le système interbancaire pour permettre l’échange d’identifiants de paiements Sepa (single euro payments area) entre établissements bancaires. Des compagnies pétrolières, des sociétés de négoce et des banques ont aussi lancé en septembre dernier une plate-forme basée sur la blockchain pour effectuer des transactions sur le brut.

Nommée Vakt, cette plate-forme a été créée l’an dernier par les géants pétroliers BP et Royal Dutch Shell, le groupe énergétique norvégien Equinor, les sociétés de négoce d’énergie Mercuria Energy Group et Koch Supply and Trading, ainsi que Gunvor Group.

Les banques ABN Amro, ING et Société Générale figurent aussi parmi ses actionnaires.

« Le financement des matières premières est un secteur assez naturel pour y développer des blockchains privées car c’est un domaine où les banques ont l’habitude de fonctionner en ‘pool' », analyse Olivier Fliche, directeur du pôle Fintech-Innovation à l’ACPR. Mais les banques françaises ne sont pas encore mûres pour en généraliser l’utilisation dans l’ensemble de leurs activités.

« Grâce à notre première expérience Madre, nous avons pu nous familiariser avec la technologie blockchain pour un cas d’usage où elle est bien adaptée. Mais aujourd’hui, il est trop tôt pour envisager un projet de blockchain dans les infrastructures de marché », dit ainsi Thierry Bedoin.

« On reste dans un schéma où les acteurs se font confiance », poursuit Olivier Fliche à propos de Madre. « Ils se mettent d’accord sur une gouvernance dans laquelle les banques vont confier à la Banque de France le rôle qu’elle a toujours eu: contrôler et fiabiliser l’information contenue dans le registre distribué. » L’avenir de la blockchain dans l’univers bancaire dépend aussi du schéma de technologie choisi.

Les initiatives existantes privilégient en effet la technologie de blockchain privée réputée plus sécurisée et plus fiable que la blockchain publique qu’utilise notamment le bitcoin.

La blockchain, un « BUZZWORD »

« Actuellement, 90% de la réflexion des banques sur la blockchain relèvent du domaine de la blockchain privée », fait remarquer Olivier Fliche. « Les banques traditionnelles sont soumises à des contraintes réglementaires, notamment dans la lutte contre le blanchiment, et tiennent à leur réputation. Elles peuvent donc avoir quelques réticences à aller sur la blockchain publique. »

L’absence de cadre juridique et réglementaire clair autour de la blockchain peut aussi expliquer cette prudence des établissements financiers.

« Il faut faire attention à ne pas être pris dans l’engouement autour de la blockchain. Il ne faut pas mettre de la blockchain partout, il faut en mettre là où c’est utile », prévient Jacques Levet. « C’est actuellement un véritable ‘buzzword’ (mot à la mode, ndlr). Il ne faut pas se dire que cette technologie va tout résoudre. Ce n’est pas forcément la panacée. »

Fin octobre, une dizaine de banques, dont HSBC, Standard Chartered et BNP Paribas, ont lancé, avec le soutien de la banque centrale de Hong Kong, eTrade Connect, une plate-forme financière basée sur la blockchain qui permet de réduire les délais de traitement de demandes de prêts commerciaux.

« C’est une technologie qui présente un immense potentiel dans un nombre important d’activités bancaires comme le ‘trade’ (commerce international) ou le ‘cash’ (gestion de trésorerie) », explique Frédéric Levet. « Elle a notamment la capacité d’apporter de la transparence, de la sécurité, de la rapidité et de l’efficacité opérationnelle avec également à la clé des économies substantielles dans la réconciliation d’informations par exemple. »

En Chine, les autorités s’inquiètent des risques de bulle financière autour de la blockchain. Et la Banque populaire de Chine a ainsi relevé dans un rapport publié en novembre un certain nombre d’irrégularités dans les investissements et le financement liés à cette technologie.

Les principes de base pour mettre en place des solutions de Blockchain

En plus d’être évolutive, la Blockchain offre des avantages sans précédent pour le maintien de la sécurité des données. Toutefois, étant donné que la technologie est nouvelle, les entreprises qui prévoient de l’adopter pourraient devoir mettre à jour leurs protocoles technologiques.

Les entreprises peuvent adopter plusieurs approches pour mettre en œuvre la bonne infrastructure afin de prendre en charge la technologie de Blockchain, mais l’approche choisie par chaque entreprise dépend en grande partie de sa sophistication et de son architecture de cloud existante.

Une solution de Blockchain privée nécessite un réseau décentralisé dans des centres de données de niveau 2 ou 3 en cloud. Un tel réseau fournit l’empreinte physique nécessaire pour accéder aux plates-formes de la Blockchain hébergées dans les clouds publics comme Microsoft Azure ou IBM Cloud. Les entreprises qui prévoient d’établir des Blockchains privées auront également besoin d’un réseau (Internet public ou réseau privé pour améliorer les performances et la sécurité) pour connecter l’environnement de l’entreprise et la plate-forme de cloud public. La connexion privée est vitale pour assurer les plus hauts niveaux de sécurité, de performance et de disponibilité des données échangées sur la Blockchain.

Les entreprises qui gèrent déjà plusieurs environnements de cloud peuvent ne pas vouloir ajouter des composants de cloud supplémentaires uniquement pour prendre en charge une plate-forme de Blockchain. Dans ces cas, les nœuds de la Blockchain en tant que sociétés de services utilisent un code API simple pour connecter les entreprises aux principaux protocoles de la chaîne de blocage via des environnements cloud privés, publics et hybrides. En s’appuyant sur le centre de données sous-jacent et le réseau de connectivité en cloud de fournisseurs tels que Zayo, les entreprises de Blockchain peuvent simplifier le processus de déploiement de nœuds de Blockchain sur n’importe quelle infrastructure majeure (Bitcoin, Ethereum, Stellar, etc.) sans entreprendre de grandes constructions d’infrastructure.

Le facteur le plus important dans la gestion et la sécurisation des données sur la Blockchain consiste à établir des autorisations claires pour les parties nécessaires pour accéder au code. Cela peut nécessiter une collaboration accrue entre le département technique et les autres divisions de l’entreprise ; les programmeurs peuvent avoir besoin d’accéder au code pour différents processus. Cependant, seul le personnel absolument essentiel au stockage et à la gestion des données devrait pouvoir accéder à la plate-forme de la Blockchain.

Les organisations de soins de santé voient déjà les avantages de permettre à un grand nombre d’intervenants d’avoir un accès autorisé aux données sur la Blockchain. Le statu quo dans les dossiers médicaux est un système lourd et redondant où les données des patients sont partagées manuellement entre les fournisseurs, les médecins, les infirmières, les compagnies d’assurance et les patients. Le risque d’erreur et de gaspillage est extrêmement élevé. La Blockchain permet de disposer d’une source unique de données patients fiables auxquelles les parties prenantes concernées peuvent accéder via une clé de cryptage. Cela réduit les risques d’erreur et assure la protection des renseignements médicaux confidentiels.

Heureusement, des options émergent dans tous les secteurs d’activité qui réduisent l’obstacle à l’intégration de la Blockchain dans vos systèmes d’entreprise. Les fournisseurs de réseaux en sont un exemple : Pour que les entreprises puissent tirer parti avec succès d’une plate-forme de Blockchain privée, elles auront besoin d’un réseau distribué de nœuds de cloud avec une connexion sécurisée et privée avec le fournisseur de cloud de leur choix.

Les fournisseurs de réseaux de nouvelle génération commencent à travailler avec les leaders du monde de la chaîne de blocs pour soutenir l’avenir des entreprises connectées et des entreprises qui dépendent de volumes de données sans précédent et croissants provenant de milliards de dispositifs. Les entreprises qui sont capables d’adopter la technologie de la Blockchain auront la capacité de valider et de stocker toutes ces données – en toute sécurité et à grande échelle – et les fournisseurs avant-gardistes les aident à le faire.

Investir dans les nouvelles technologies

Les entreprises devraient également être prêtes à investir dans tous les outils hors chaîne nécessaires pour soutenir les systèmes de la Blockchain, et elles devraient reconnaître que différents processus peuvent exiger différents systèmes. L’adoption de la technologie de la

Le secteur financier, par exemple, a connu des changements importants en raison de l’utilisation de la Blockchain. La technologie a eu une incidence sur les transferts de fonds, ainsi que sur la compensation et le règlement de titres, de marchandises et de produits dérivés. La Blockchain a le potentiel d’éliminer le besoin d’une autorisation de compensation centralisée, permettant de régler les opérations au moyen de contrats intelligents déclenchés par événement.

La technologie a également amélioré la visibilité sur la propriété des actifs. Parce que les enregistrements de la Blockchain sont immuables, il n’y a pas de question de savoir qui possède quel actif à un moment donné. C’est important pour le secteur financier, où des millions d’actions et d’actifs physiques de marchandises sont échangés quotidiennement. Il permet de rationaliser la gestion du cycle de vie des actifs.

Bien que la mise en place de l’infrastructure d’une plate-forme de chaîne de blocs nécessite un investissement initial considérable en temps et en ressources, elle peut rationaliser les processus d’une entreprise et, en fin de compte, générer une productivité et une rentabilité accrues.

La Blockchain peut également améliorer l’expérience de l’utilisateur, en particulier dans l’espace de vente au détail. L’établissement de relations de confiance sur une Blockchain permet des transactions poste à poste et poste à poste sans friction et des programmes de fidélisation de la clientèle axés sur les données, et peut aider à assurer l’intégrité de la chaîne logistique. À une époque où les consommateurs sont de plus en plus préoccupés par l’achat d’aliments, de vêtements et de produits ménagers d’origine éthique, la Blockchain peut être utilisée pour suivre les marchandises à tous les points de la Supply Chain afin de rassurer les consommateurs sur le fait que leurs achats sont conformes à leurs valeurs et pour rassurer les acheteurs qu’ils reçoivent exactement ce pour quoi ils ont passé un contrat.

Les entreprises ont besoin de Blockchain

Toutes les entreprises devraient tenir compte des avantages que la technologie de la Blockchain peut avoir sur leurs activités et s’efforcer de comprendre l’investissement nécessaire pour obtenir un avantage concurrentiel. Les premiers utilisateurs découvriront des stratégies de pointe pour la capture, le suivi et la sécurisation des données (et révolutionneront leurs entreprises dans ce processus). mesure que la technologie de la Blockchain devient plus omniprésente, ceux qui sont à la traîne auront de plus en plus de mal à rattraper leur retard.