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Les états unis dévorent  Bitcoin

Auteur : Emmanuel Harrault, #Bitcoin Enthousiaste

Les états unis se jouent du monde entier depuis des dizaines d’années. On pourrait penser qu’ils sont devenus naïfs en voyant arriver Bitcoin. Car Bitcoin menace clairement le Dollar. Non pas aujourd’hui, mais c’est une probabilité non nulle pour le futur. Si on se réfère à la courbe d’adoption, il y a tout lieu de s’inquiéter pour le dollar.

Les états unis pourraient alors agir comme l’a fait la Chine en expulsant les mineurs de Bitcoin et en tentant de réguler drastiquement, voire interdire les transactions de Bitcoin. Et pourtant … ils ne le font pas. Cette attitude est elle étrange ? Je ne le pense pas.

Je pense que les Etats Unis sont bien plus stratégiques que ce que l’on peut apercevoir au premier abord. On entend parfois parler de la SEC ou de la FED sur le sujet des cryptos, dans un discours qui n’est pas très flatteur, mais je pense que tout cela est minutieusement orchestré. Je m’explique. Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, les états unis sont les maîtres financiers du monde. Le dollar est partout , et il a été imposé après la fin de la seconde guerre mondiale. Les états unis détenaient alors 80% de l’or mondial.

En 1971, alors que les pays du monde comprennent que les états unis impriment bien plus de monnaie que prévu, leurs réserves en or se mettent à fondre comme neige au soleil. La raison est simple, le monde n’a plus confiance dans les états unis et récupère l’or et renvoie les dollars. Les états unis mettent alors fin à l’étalon or.

Les états unis font alors un coup de maître en imposant l’achat de pétrole uniquement avec le dollar. Ce coup magistral leur permet de s’affranchir de l’or tout en restant à leur place de leader. Le dollar, ou pétrodollar, est alors sur le toit du monde.

Cette position stratégique coûte cher. Ils se servent évidemment de leur armée pour maintenir ce privilège. Il ne faut pas oublier que le coût d’une telle suprématie , n’est ni plus ni moins, que le coût de leurs nombreuses guerres et conflits.

Mais voilà qu’un OVNI financier apparait, Bitcoin. Bitcoin est un outil et ils ne peuvent pas le manipuler. Ils comprennent assez vite je pense que celui ci va menacer leur position hégémonique. Pire, 60 % du minage se trouve en Chine ! Leur ennemi. Comment garder la main avec un outil qui est en train de remplacer leur avantage le plus précieux ? Et bien en se l’accaparant bien sûr. La Chine fait alors une terrible erreur à mon avis, elle privilégie le replis sur soi avec son E Yuan et rejette le mining de Bitcoin. Un cadeau fait aux états unis sans le savoir. Les états unis se doivent de taper un peu sur le Bitcoin, car sinon tout le monde va l’adopter et cela irait trop vite. Mais les états unis laissent leurs entreprises acquérir de la crypto, et ce à grande vitesse.

Ils offrent aujourd’hui une terre d’asile aux mineurs de Bitcoin. Ils sont devenus les leaders sur ce terrain. Les états unis ne combattent pas le Bitcoin, parce que je pense qu’ils veulent en faire leur nouvel outil. Nous avons tous à y gagner in fine. Ils ne peuvent manipuler les fondamentaux de celui ci. Mais plus vite nous comprendrons, et plus vite nous pourrons éviter qu’ils ne soient les seuls à embrasser cette révolution. La transition du dollar vers le Bitcoin est très probable, les états unis veulent seulement que ça se passe en douceur.

Quand tu as dans ta main le meilleur jeu, mais que les règles changent progressivement, il te faut changer de cartes, mais tu le fais progressivement…. car sinon tu te fais griller … et plumer.

De plus en plus de lieu, accepte de plus en plus les cryptomonnaies, des supermarchés, libraire, des indépendants souvent malheureusement en France de petites structures, la masse populaire influencée par les journaux mainstream pensant toujours que ces actifs sont spéculatifs, alors même que la spéculation vient de la monnaie papier imprimée sans limite et qui cause par exemple aujourd’hui la hausse du prix du malt pour rester dans la bière 🙂

Nous avons cherché des lieux dans Paris et notamment les bars et restaurants qui acceptent le Bitcoin et / ou d’autres cryptomonnaies, rappelons le accepter des cryptomonnaies est tout à fait légale en France  comme l’indique le site du gouvernement .

 

Le Sof’s bar

Situé dans le 3eme arrondissement c’est l’un des premiers bars parisien avec Chez Camille à accepter les cryptos comme moyen de paiement, aspect cosy pierre apparente, repris par Sofiane d’ou le nom le sof bar, prendre un verre de vin en crypto est possible ici

Paris : Bitcoin Meetup au Sof's Bar - bitcoin.fr

Chez Camille

Petit bar situé dans le 12eme arrondissement de Paris, entre Gare de Lyon et Bastille, sur l’un des plus vieux marché de Paris, sur la place d’Aligre, ce quartier appartenant à madame de Beauveau, puis qui a été renommé en 1867 sous le second empire a toujours fait de la résistance à son intégration dnas la ville de Paris, à travers la commune libre d’Aligre est née en 1955.

Après ce petit point d’histoire, revenons à nos moutons, ce bar à l’allure de petits chalais des Vosges, pierres apparentes, briques, poutres à colombages, bar en inox, accepte différentes cryptomonnaies, Zcash, BitcoinCash, Bitcoin et Ethereum, quelques soit votre préférence pour les cryptos il y en aura surement une que vous pourrez dépenser Chez Camille. Un néon Bitcoin horne le bar :

Bitcoin-neon
Bitcoin-neon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les startups s’y rencontrent parfois, notamment les startup tech comme Deepomatic, Bitmex et d’autres viennent y prendre une bière plus qu’abordable à 3,5€, les cocktails ne sont pas en reste avec un Spritz à 4€ en happy hour, des planches copieuses et des burgers fondants…

Restaurants-burger-bitcoin-crypto
Restaurants-burger-bitcoin-crypto

 

Née en 2013, Chez camille a commencé à accepter les Bitcoins uniquement d’abord à partir de 2017, les deux jeunes fondateurs étant tous les deux ingénieurs de formation, ils brassent aussi maintenant leurs bières distribués dans tous le réseau des bars et restaurants acceptant le bitcoin, nommé B.B.R, anacronysme des années 80 et du diminutif des piliers de comptoirs souvent ouvriers nommé « Bertrand », diminutif = bebere

Le Carlie

Carlie-Crypto-bar
Carlie-Crypto-bar

Le Bar à cocktails  situé en plein centre de Paris, au 177 rue saint martin dans le 3eme, accepte des cryptos grâce à des étudiants clients et habitués de l’association Kryptosphère, présente dans plusieurs écoles d’ingénieurs parisiennes notamment.

L’association étudiante Kryptosphère y organise de nombreux afterwork qui vous permettront vous aussi de vous initier aux nouvelles technologies de paiements.

 

Bref vous l’aurez compris de plus en plus de commerces acceptent ce moyen de paiement, à vous de jouer, les cryptomonnaies et notamment bitcoin vous permet d’agir directement sur vos finances au quotidien, à vous de vous convaincre et de convaincre vos commerçants, vos traiteurs, vos voisins etc…

 

 

 

Bitcoin, trop compliqué pour nous ?

Auteur : Emmanuel Harrault, #Bitcoin Enthousiaste

On dit souvent que les informaticiens ont du mal à communiquer avec les personnes du « métier ». Imaginez maintenant qu’on demande à un géopoliticien de parler à un informaticien et à un financier… Bitcoin est à la rencontre de ces trois domaines.

Bitcoin n’est pas qu’une blockchain. La blockchain est une technologie révolutionnaire, certes. Mais si la technologie est révolutionnaire, toutes les blockchains ne sont pas des révolutions. Pendant que le monde financier est en ruine (dettes, taux d’intérêts négatifs, impression monétaire), l’être humain cherche un moyen de se protéger. Il a perdu confiance dans la politique mais aussi dans les banques après 2008 et la crise des subprimes. Il est difficile pour un informaticien d’appréhender ces notions. La plupart du temps parce qu’il en ignore les contours. Si Bitcoin attire, c’est pour de nombreuses raisons.

La première est sans nul doute l’évolution de son prix. Et ça, ça parle à tout le monde, mais cela fait peur également, la fameuse bulle. Seulement les bulles de Bitcoin, elles ont une explication, et elles sont rythmées par les fameux Halving.

Bitcoin, ce sera 21 millions de pièces en 2140. Un programme prévu avec une précision, qui n’est pas digne des montres suisses, mais suffisamment pour être prédictif sans une trop grande marge d’erreur. Et ça, c’est rassurant. Ces pièces sont des récompenses qui arrivent d’abord dans la poche des mineurs, et ce pour l’un d’entre eux, toutes les 10 minutes. Mais la récompense de tant d’efforts, (énergie), se divise par deux avec le temps, et ce tous les 4 ans : les halvings. Les bitcoins se font alors plus rare, et cela crée un choc de l’offre, et donc une augmentation de la demande => c’est l’euphorie. D’une programmation, on en arrive à la finance.

La deuxième raison, et bien, c’est la première fois que nous pouvons échanger de la valeur sur Internet, sans tiers de confiance. De Bob à Alice , sans qui que ce soit entre les deux pour valider. Les possibilités d’usages se mettent alors à foisonner, c’est tout un nouveau monde qui s’ouvre pour les développeurs. Créer une application, c’est bien, mais comment faire pour qu’elle soit rentable ? Avec la blockchain, je peux intégrer ce mode de rémunération. Les possibilités sont aujourd’hui inimaginables tant elles sont nombreuses. Le gaming avec de l’argent en son sein, est une perspective qui donne le tournis et peut même faire peur (addiction). Mais quel business prometteur, il n’y a qu’à voir la levée de fonds de Sorare, l’album panini revisité à la sauce blockchain. La troisième raison, un remplaçant potentiel du dollar ? Du pétroDollar ? De l’or ? L’histoire de la monnaie et des échanges entre les peuples nous montre qu’il est bien difficile de canaliser les envies de faire marcher la planche à billets pour se financer. Depuis 100 ans, nous avons connu l’or comme étalon, puis le pétroDollar. Le commerce mondial repose actuellement sur le dollar et la puissance américaine règne sur ce marché d’une main de fer. Mais l’apparition d’un étalon apatride potentiel est arrivé…

Nous sommes alors bien loin du sujet d’un informaticien. Le géopolitique ne s’intéresse pas à l’informatique. L’informaticien ne s’intéresse pas à la finance. Le financier ignore la politique. Alors qui va s’intéresser à Bitcoin ? Tout le monde en réalité. Bitcoin offre des avantages à tous. L’informaticien va pouvoir inclure un mode de financement dans ses programmes. Le géopoliticien va pouvoir envisager un moyen de sortir de l’hégémonie du dollar, ou le remplacer… Le financier peut voir dans les blockchains un nouveau monde s’ouvrir, la DEFI, ou finance décentralisée. Tout ce que les fonds d’investissements, banques et traders font, à portée de clics et sans connaissances préalables ou bien droits d’entrée. Bienvenu dans le far west de la finance.

Seulement trois raisons ? Le coté non censurable dans un pays totalitaire ? La vitesse des transactions sur n’importe quel point du globe ? La fin des frais de transactions entre pays ? Une batterie économique pour les énergies décarbonées ? Etc… Bitcoin et la technologie blockchain sont à la croisée de plusieurs mondes. Sans appréhender ces mondes, vous ne comprendrez pas Bitcoin. Mais en a t’il encore besoin ?

Que sont les NFT ? Explication des termes clés

Tout d’abord, jetons un coup d’œil à certains des termes et définitions clés que nous utiliserons. Pour comprendre ce que sont les NFT et comment elles fonctionnent, nous devons disposer d’un contexte plus large :

NFT

NFT est l’abréviation de NON-FONGIBLE-TOKEN. Cela ne veut probablement pas dire grand-chose à ce stade ; le mot  » fongible  » n’est pas particulièrement courant. Cependant, il signifie essentiellement que quelque chose est interchangeable.

Par exemple, en économie, l’argent est un actif fongible. Il est doté d’unités et peut être facilement échangé (par exemple, un billet de 20 £ contre deux billets de 10 £) sans perdre ni gagner de valeur. Les actifs fongibles comprennent également des éléments tels que l’or, les crypto-monnaies et les actions.

Un actif fongible est quelque chose qui peut être divisé de plusieurs façons différentes, et il peut y avoir une offre illimitée. Ils peuvent être utilisés d’une myriade de façons, par exemple pour des paiements ou pour stocker de la valeur.

Un actif non fongible, quant à lui, est une pièce unique, comme un tableau, une maison ou une carte à collectionner, par exemple. Bien qu’une peinture, par exemple, puisse être copiée ou photographiée, l’original reste l’original, et les répliques n’ont pas la même valeur.

Les NFT sont des unités de données stockées sur un grand livre numérique blockchain. Chaque jeton non fongible agit comme une sorte de certificat d’authenticité, montrant qu’un actif numérique est unique et non interchangeable. Un NFT ne peut jamais être modifié, ni ajusté, ni volé, grâce aux principes de cryptographie qui rendent la blockchain unique.

Digital Asset

En termes simples, un actif numérique est tout ce qui existe dans un format numérique et qui a un droit d’utilisation (un droit de copier, de dupliquer, de reproduire, de modifier et d’utiliser autrement). Ainsi, par exemple, des éléments tels que des documents, du contenu audio ou visuel, des images et d’autres données numériques similaires sont tous considérés comme des actifs numériques.

Blockchain

Nous avons consacré un article complet à la compréhension de la blockchain, des crypto-monnaies et du bitcoin. Dans cet article, nous avons souligné qu’une blockchain est un type de base de données – une collection d’informations ou de données stockées électroniquement.

Contrairement à une base de données classique, une blockchain est une série de « blocs » de données reliés entre eux. Cette chaîne de blocs crée un grand livre numérique partagé (collection de données) qui enregistre l’activité et les informations au sein de la chaîne.

Chaque grand livre de la blockchain est stocké dans le monde entier sur des milliers de serveurs différents. Cela signifie que n’importe qui sur le réseau peut voir (et vérifier) les entrées de tous les autres. Cette technologie de pair à pair et de grand livre distribué, comme on l’appelle, signifie qu’il est pratiquement impossible de falsifier ou d’altérer les données d’un bloc.

Ainsi, pour reprendre la définition d’IBM, la blockchain est un grand livre partagé et immuable (permanent et inaltérable) qui facilite le processus d’enregistrement des transactions et de suivi des actifs.

Lorsque nous pensons aux NFT, elles sont créées sur une blockchain et ne peuvent jamais être prises dans un écosystème de blockchain distinct. Ils existeront sur cette blockchain et prouveront l’authenticité du bien que vous avez acheté.

Non Fongible Token vs cryptomonnaie

Il est important de faire la distinction entre les cryptomonnaies et les jetons non fongibles. Bien que tous deux soient basés sur la technologie blockchain, les différences fondamentales peuvent nous aider à comprendre le fonctionnement des NFT.

La principale différence réside dans le fait que les cryptomonnaies sont fongibles. Vous pouvez échanger un bitcoin contre un autre bitcoin, par exemple. En revanche, vous ne pouvez pas le faire pour un NFT. Un jeton non fongible est lié à un actif numérique particulier et ne peut être remplacé.

Pourquoi les NFT ont-ils de la valeur ?

Comme nous l’avons déjà mentionné, un jeton non fongible est essentiellement un certificat de propriété d’un actif numérique. La valeur provient du caractère collectionnable de cet actif, ainsi que de sa valeur de vente potentielle future. Les NFT peuvent être vendus et échangés.

Là encore, l’utilisation de l’art est un excellent exemple de la valeur des NFT. En février 2021, l’artiste numérique Beeple a vendu le NFT de son œuvre Everydays – The First 5000 Days pour la somme faramineuse de 69,3 millions de dollars par l’intermédiaire de la maison d’enchères Christie’s.

Exemples de ventes de NFT

Il n’y a pas que les œuvres NFT qui se vendent bien. Plusieurs ventes notables de NFT ont eu lieu ces derniers mois, ce qui a donné lieu à des spéculations sur l’existence d’une bulle sur le marché (nous y reviendrons).

Voici quelques exemples de ventes de NFT :

  • Le premier Tweet. Jack Dorsey, le fondateur de Twitter, a vendu le NFT de son premier Tweet pour 2,9 millions de dollars.
  • Le GIF « Nyan Cat ». Le NFT du GIF coloré s’est vendu pour 300 Ether (une cryptomonnaie), soit une valeur d’environ 561 000 dollars à l’époque.
  • La vidéo « Charlie m’a mordu ». La vidéo populaire d’un bébé mordant le doigt de son frère a été visionnée plus de 800 millions de fois sur YouTube. Le NFT de la vidéo a été vendu pour environ 700 000 €.

À quoi peuvent servir les jetons non fongibles ?

Beaucoup de gens se demandent s’il existe des cas d’utilisation pour les NFT. Cependant, bien que le concept n’en soit qu’à ses débuts, plusieurs utilisations potentielles sont déjà apparues. Nous en avons sélectionné quelques-unes parmi les plus remarquables ci-dessous :

Billets de match

L’une des utilisations des NFT discutées dans notre étape ouverte est celle des billets d’événements. L’argument est que si les billets sont créés à l’aide d’un jeton non fongible, si vous échangez ce billet, il existe une trace de cet échange.

Par conséquent, il n’y a aucune chance que quelqu’un vende des billets au rabais, vole des billets ou essaie d’utiliser des billets contrefaits. En effet, il n’y a aucune chance de remplacer le jeton sur une blockchain associée à ce billet.

Mode

Quelques problèmes majeurs dans l’industrie de la mode pourraient être résolus par l’utilisation des NFT. Tout d’abord, le fait de disposer d’un enregistrement numérique de l’authenticité permet de lutter contre des problèmes tels que la contrefaçon. Les articles de luxe pourraient être accompagnés d’un NFT attestant de leur authenticité.

De même, un jeton non fongible pourrait indiquer des données cruciales sur les origines d’un article, comme les matériaux utilisés, leur provenance et la distance parcourue par l’article. Les questions relatives à la mode et à la durabilité devenant de plus en plus pressantes, cela pourrait aider les gens à prendre des décisions plus éthiques.

Objets de collection

Nous avons déjà abordé ce point. Les gens ont toujours aimé collectionner des souvenirs, des bibelots et autres objets similaires. Les NFT offrent un moyen de garantir l’authenticité, une sorte de signature numérique ou de tampon d’approbation.

Jeux vidéo

Les NFT permettent aux joueurs de posséder des objets uniques dans le jeu. Que ce soit pour le plaisir, l’authenticité ou dans un but de compétition, ces jetons peuvent alimenter les écosystèmes du jeu.

Comment créer un NFT

Si vous êtes un artiste en herbe, vous pourriez être intéressé par la création de NFT pour votre travail. Heureusement, il existe plusieurs plateformes disponibles qui peuvent vous aider à vous lancer. Dans l’ensemble, le processus est assez simple et les différentes plateformes vous guideront tout au long du processus.

Toutefois, il y a quelques points que vous devez connaître avant de vous lancer :

  • Les NFT sont basées sur et soutenues par une blockchain particulière. La plus populaire pour les jetons non fongibles est actuellement la blockchain Ethereum.
  • Vous devrez disposer d’un portefeuille de cryptomonnaies (Coinbase, Kraken…), avec des cryptomonnaies. Le plus utilisé est actuellement l’éther (ETH).
  • Vous pouvez créer et vendre vos actifs numériques sur une place de marché NFT. La plateforme OpenSea est une plateforme populaire, basée sur Ethereum.

Les avantages et les inconvénients des NFT

Ainsi, les jetons non fongibles sont clairement populaires en ce moment. Mais quels sont les avantages et les inconvénients des NFT ? Nous vous présentons ci-dessous quelques avantages et inconvénients potentiels :

Les avantages des NFTs

Voici quelques-uns des avantages des NFT qui sont souvent cités :

  • Ils donnent aux artistes la propriété des actifs numériques. Lorsque les créateurs de contenu créent un actif numérique, un NFT leur donne la possibilité non seulement de faire preuve d’authenticité, mais aussi de tirer profit de leur travail.
  • Avec des choses comme les mèmes qui sont largement diffusés, cela peut signifier un flux de revenus important pour le créateur.
  • Ils sont uniques et peuvent être collectionnés. De nombreuses personnes apprécient l’excitation que procure la collection d’un objet unique ou rare. Les NFT confèrent une légitimité supplémentaire aux contenus à collectionner, notamment sous la forme d’actifs numériques.
  • Ils sont immuables. Les jetons non fongibles étant basés sur la blockchain, ils ne peuvent jamais être modifiés, effacés ou remplacés. Là encore, lorsqu’il s’agit de prouver l’origine ou l’authenticité d’un contenu numérique, il s’agit d’une qualité précieuse.
  • Ils peuvent inclure des contrats intelligents. Les contrats intelligents sont une autre caractéristique de la technologie blockchain qui est assez intrigante. Essentiellement, ils peuvent stocker des instructions qui sont exécutées lorsque certaines conditions sont remplies. Ainsi, un NFT doté d’un contrat intelligent pourrait donner aux artistes un pourcentage du bénéfice lorsque le NFT est vendu à l’avenir.

Les inconvénients des NFT

Bien sûr, comme pour toute nouvelle technologie, il existe des inconvénients potentiels. Les inconvénients des NFT sont les suivants :

  • C’est un marché spéculatif. La grande question est de savoir si les NFT ont une valeur réelle. S’agit-il d’un investissement à long terme ? Ou simplement une mode passagère ? C’est difficile à dire. Actuellement, la seule valeur est basée sur la qualité émotionnelle des NFT.
  • Les actifs numériques peuvent être copiés. Ce n’est pas parce que quelqu’un possède le NFT d’un actif numérique que des copies de celui-ci n’existent pas. Les œuvres d’art peuvent être copiées et collées, les GIFs rediffusés des milliers de fois et les vidéos publiées sur divers sites web. Ce n’est pas parce que vous possédez le NFT que vous contrôlez le bien – vous avez simplement un gage d’authenticité.
  • Coûts environnementaux. On a beaucoup parlé de l’impact environnemental des cryptomonnaies basées sur la blockchain, comme l’Ether et le Bitcoin. Il faut beaucoup de puissance de calcul pour entrer des données dans une blockchain. On peut se demander si les actifs basés sur la blockchain sont durables.
  • Ils peuvent être volés. Bien que la technologie qui sous-tend les NFT soit relativement sûre, de nombreux échanges et plateformes ne le sont pas. Ainsi, plusieurs cas de vol de NFT ont été signalés après des failles de cybersécurité.
    Les jetons non fongibles sont-ils l’avenir ?

Nous espérons que vous comprenez maintenant ce que sont les NFT et comment ils fonctionnent. Nous avons vu qu’il existe plusieurs applications potentielles pour les jetons non fongibles dans le monde réel, mais sont-ils une technologie d’avenir ? Imaginez allier les NFT avec les technologies d’Intelligence Artificiel et de Machine Learning, Deep Learning, les possibilités deviennent alors infinies.

Il est difficile de dire si les NFT seront largement utilisés dans les années à venir. Il est clair qu’ils suscitent actuellement un grand intérêt et qu’ils présentent plusieurs avantages potentiels. Cependant, cette technologie n’en est qu’à ses débuts et il reste de nombreux défis à relever.

Formation data scientist : comment la choisir ?

méta description : Vous recherchez une formation data scientist ? Découvrez comment trouver celle qui vous offrira le meilleur cursus.

Avec l’essor des technologies numériques, les formations en data sciences ont de plus en plus de succès et pour cause : les entreprises sont en recherche permanente de salariés expérimentés, qui les accompagneront vers une meilleure compréhension de leur activité grâce à la collecte et au stockage de données, à leur analyse, et à leur exploitation. Alors, quelles sont les missions d’un data scientist ? Comment trouver la formation la plus complète ? Zoom sur les formations data scientist qui vous accompagnent dans votre projet professionnel.

 

Quelles sont les missions des data scientists ?

Un data scientist est chargé de collecter, d’analyser, de stocker, d’exploiter les données récoltées via les différents canaux de communication d’une entreprise. Avec le développement des stratégies digitales, la présence sur les réseaux sociaux, la multiplication des supports de communication digitaux, ce sont des milliers de données qui doivent être collectées et analysées chaque jour.

E-mail, réseaux sociaux, sites internet, vidéos : grâce au data scientist, les données réparties sur les différents supports devront être centralisées afin de devenir des sources d’informations capitales qui guideront l’entreprise dans ses stratégies futures.

 

Qu’est-ce qu’une formation data scientist ?

Les formations data scientist sont des cursus informatiques et statistiques qui vous permettent de vous préparer aux métiers de la gestion et de l’analyse des big data, également appelée « données massives ».

La formation data scientist vous aide à savoir structurer et manipuler habilement les nombreuses données du Big Data, afin d’apporter aux différents services de l’entreprise des informations impossibles à obtenir par une voie classique. Grâce à ce type de formation, vous apprenez ainsi comment établir une stratégie commerciale cohérente en gérant l’ensemble des données entrantes

Les formations data scientist vous permettent de comprendre comment utiliser internet et les applications afin de collecter le plus d’informations pertinentes possibles. Des pistes marketing, commerciales, et des stratégies de fidélisation clientèles, mais également de valorisation de l’image de marque seront ensuite tirées de ces informations, pour assurer la compétitivité de l’entreprise.

 

Quelles compétences sont acquises en formation data scientist ?

Pour que la formation data scientist que vous suivrez soit complète, et vous apportent toutes les connaissances nécessaires, plusieurs cours seront incontournables, tels que les cours de :

  • Statistiques en grande dimension ;
  • Machine learning ;
  • Data stream ;
  • Algorithmes ;
  • Programmation ;
  • Big data framework ;
  • Compressed sensing ;
  • Apprentissage et optimisation séquentielle ;
  • Deep learning ;

Vous l’aurez compris, pour acquérir une compréhension approfondie des principaux fondements scientifiques des techniques d’intelligence artificielle, de nombreuses compétences devront être travaillées durant votre formation data scientist.

 

Trouver une formation qui répond à vos besoins

Les formations data scientist sont nombreuses, vous donnant l’opportunité d’en trouver une qui correspondra à vos objectifs et s’accordera avec votre organisation. 

Enseignées en école d’ingénieurs, en école de management, à l’université ou dans des organismes de formations spécialisés, les formations peuvent être suivies à temps plein, en alternance, ou encore à temps partiel et en ligne. 

Si vous souhaitez suivre des cours en ligne à votre rythme, vous pouvez opter pour les formations asynchrones grâce aux SPOC (Self Paced Online Course) : ils vous permettent de profiter de sessions mensuelles, et de décider quand vous souhaitez commencer le programme de formation, selon un calendrier qui vous convient. Si vous travaillez et que vous ne pouvez pas vous permettre de stopper votre activité professionnelle afin de suivre des cours durant plusieurs mois, ce type de formation peut véritablement être une solution idéale. Pour profiter des avantages de ces formations asynchrones, la rigueur sera de mise : grâce à une bonne organisation et une forte volonté, vous pourrez acquérir en quelques mois de nouvelles compétences en allant à votre rythme, et réussirez à intégrer toutes les notions data sciences qui vous seront utiles pour remplir les nombreuses missions que les entreprises vous confieront.

Vous pouvez également suivre des formations Data Scientist en alternance, afin de bénéficier d’une expérience terrain conséquente, qui vous permettra de mettre en application les connaissances théoriques que vous intégrerez au fur et à mesure de la formation.

Enfin, les formations à plein temps vous permettront également d’acquérir de nombreuses connaissances théoriques. Afin de compléter au mieux ces connaissances, un stage de 5 à 6 mois sera nécessaire.

Pour trouver la formation data scientist qui vous correspond, Data ScienceTech Institute (DSTI)  vous accompagne dans votre projet professionnel ! 

Pourquoi Covid-19 apprend aux entreprises à combler le fossé de la cybersécurité

 

Selon le rapport 2021 Secure Consumer Cyber Report d’Ivanti, 30 % des travailleurs à distance aux États-Unis et au Royaume-Uni déclarent que leur entreprise ne les oblige pas à utiliser un outil d’accès sécurisé, notamment un VPN, pour se connecter aux bases de données et aux systèmes de l’entreprise.

En outre, 25 % des travailleurs à distance aux États-Unis et au Royaume-Uni ne sont pas tenus d’utiliser un logiciel de sécurité spécifique sur leurs appareils pour accéder à certaines applications lorsqu’ils travaillent à distance.

Et un travailleur à distance américain sur quatre utilise sa messagerie et ses mots de passe professionnels pour se connecter à des sites web et des applications grand public. Vous avez dit inquiétant ?

Les lacunes en matière de cybersécurité ont continué à se creuser pendant la pandémie. Une étude remarquable d’Ivanti illustre exactement comment les employés en home office mettent les organisations en danger et où la sécurité de l’entreprise est insuffisante, ce qui rend ces lacunes de cybersécurité difficiles à combler pour les RSSI. Le rapport 2021 Secure Consumer Cyber Report d’Ivanti décrit les défis auxquels les équipes informatiques et de cybersécurité ont été confrontées pour sécuriser les travailleurs à distance dans ce qui est décrit comme le « Everywhere Workplace ».

Basée sur des entretiens avec plus de 2 000 répondants américains et britanniques travaillant à domicile en novembre 2020, l’enquête montre que l’authentification et la sécurité des points névralgiques doivent être améliorées sur tous les appareils utilisés par les employés.

Les organisations informatiques ont besoin d’aide pour combler leurs lacunes en matière de cybersécurité

Parmi les nombreux enseignements tirés de l’enquête de 2020, les plus précieux sont les suivants :

  • Les employés ont besoin de terminaux (desktop) qui s’autodiagnostiquent et s’autoréparent, tandis que les services informatiques doivent améliorer la gestion unifiée des terminaux finaux distants, c’est à dire des appareils des employés dans le cadre d’une stratégie de ZERO Trust. Les Hackers continuent de cibler les identifiants d’accès privilégiés des travailleurs à distance pour accéder et exfiltrer les données clients, financières et propriétaires, y compris la propriété intellectuelle. L’enquête d’Ivanti donne un aperçu des domaines où les lacunes en matière de cybersécurité doivent être comblées en priorité :
  • La plus grande menace est celle liée à la protection de l’identité d’une personne, car elle est exposée à de divers menaces, notamment
    • les appareils personnels et professionnels,
    • les sites Web des consommateurs et les appareils IoT dans les foyers.

 

La pandémie prouve que les identités sont le nouveau périmètre de sécurité. Le téléphone portable, la tablette personnelle et l’ordinateur portable d’une personne constituent une définition numérique en temps réel de l’identité d’une personne. Près de la moitié (49 %) des travailleurs à distance américains utilisent des appareils personnels pour leur travail, souvent sans que l’authentification à deux facteurs soit activée.

L’absence de normes cohérentes en matière de logiciels de sécurité et de mots de passe contribue largement aux lacunes actuelles des organisations américaines et occidentales en matière de cybersécurité. Un travailleur à distance sur quatre peut accéder aux ressources de l’entreprise sans aucun logiciel de sécurité en place.

Un résultat encore plus surprenant est que 30 % des travailleurs à distance aux États-Unis et au Royaume-Uni peuvent accéder aux données de l’entreprise sans outil d’accès sécurisé ou connexion VPN. Si l’identité d’un travailleur distant est compromise, il y a une chance sur trois que son entreprise soit victime d’une faille, ce qui permet aux cyberattaquants de se déplacer latéralement dans les systèmes de l’entreprise :

  • La protection des identités et des appareils des travailleurs à distance à grande échelle nécessite une confiance zéro.
  • Automatiser autant de tâches que possible tout en offrant une expérience utilisateur continue et transparente est le moyen le plus sûr de combler les lacunes en matière de cybersécurité.
  • Se débarrasser des mots de passe et automatiser l’authentification à deux facteurs en utilisant Zero Sign-On (ZSO), un élément central de la plateforme Ivanti, s’avère essentiel aujourd’hui. Zero Sign-On s’appuie sur une la technologie biométrique, notamment Face ID, comme facteur d’authentification secondaire pour accéder à la messagerie professionnelle, aux communications unifiées et aux outils de collaboration, ainsi qu’aux bases de données et ressources partagées par l’entreprise.
  • Les RSSI et leurs équipes doivent également réfléchir à la manière dont la défense contre les menaces peut mieux sécuriser les appareils personnels contre le phishing, les menaces liées aux appareils, au réseau et aux applications malveillantes.

 

À la fin de l’année dernière, MobileIron (qui fait désormais partie d’Ivanti) a reçu sa deuxième mention en deux ans dans la Forrester Wave™ : Zero Trust eXtended Ecosystem Platform Providers, Q3 2020.

En conclusion, les lacunes des entreprises en matière de cybersécurité se creusent en raison d’une combinaison de comportements risqués des employés et d’un manque de sécurité cohérente pour salariés en remote. Et ces lacunes ne feront que s’accroître, car les employés travaillent de plus en plus depuis n’importe où, en utilisant leurs appareils personnels pour se connecter aux ressources de l’entreprise. Pour sécuriser et permettre l’evolution de la modern workplace, les organisations doivent commencer dès aujourd’hui à mettre en œuvre et à faire évoluer un modèle de sécurité de bout en bout de type « Zero Trust » en tirant parti des nouvelles technologies et en protégeant leurs investissements actuels dans les technologies de sécurité.

La tendance avait été donnée lors de l’édition précédente de Solidworks avec le lancement de la place de marché destinée aux professionnels de la conception 3D et ce leitmotiv clamé par le CEO de Solidworks : « Nous voulons devenir l’Amazon des ingénieurs ». Elle s’est confirmée et amplifiée au cours de l’édition 2019 de Solidworks World qui se tenait la semaine dernière à Dallas devant un parterre de six-mille trois cent participants, essentiellement des partenaires, revendeurs et clients des solutions 3D CAD de Dassault Systèmes. Si une entreprise qui conçoit et distribue des logiciels professionnels a de par son activité un tropisme évident pour le numérique, il en va tout autrement de son organisation et de ses process, pour lesquels la fameuse transformation digitale s’opère également, et peut-être pas aussi naturellement que l’on pourrait le croire. Lors de cette conférence, Dassault Systèmes a cherché à démontrer que la mutation s’opérait dans tous les compartiments de l’entreprise.

3DEXPERIENCE Lab, l’accélérateur pour projets innovants

Quoi de mieux, pour un grand groupe, que de s’allier avec des startups ou de les aider à développer leur projets, pour booster sa propre créativité, mais également en termes d’image. C’est ce à quoi Dassault Systèmes s’est attelé avec la création de 3D Experience Lab, un programme maison d’incubateur/accélérateur pour jeunes entreprises innovantes. 3D Experience Lab est un nouveau laboratoire d’innovation ouverte qui fusionne l’intelligence collective avec une approche collaborative croisée pour favoriser l’entrepreneuriat et l’innovation. Il cible les entrepreneurs, créateurs et innovateurs du monde entier soucieux d’avoir un impact positif sur la société, par la création de projets innovants et révolutionnaires. Dassault Systèmes s’engage à les aider à donner vie à ces projets, dans l’espoir de les faire progresser et grandir. 3D Experience Lab a pour objet d’aider les jeunes pousses à accélérer l’innovation, prototyper et industrialiser leurs produits, d’explorer de nouvelles pistes d’idéation, et d’internationaliser leur rayon d’action. Les thèmes retenus sont transversaux, comme ceux de la ville, le mode de vie, l’internet des objets, les FabLabs ou encore la réalité virtuelle et immersive. Parmi les projets en développement, on notera XSUN, un projet français de drone solaire à longue portée ouvrant la voie vers des vols en continu, XYT, un véhicule électrique modulaire, ou encore SYOS, un étonnant projet de bec de saxophone créé sur mesure grâce à un algorithme qui le façonne en fonction du vocabulaire utilisé par le musicien et imprimé en 3D à la demande. 3D Experience Lab héberge et aide une vingtaine de projets essentiellement en Europe et aux USA.

3DEXPERIENCE.WORKS, un premier pas dans le Cloud

Dassault Systèmes a annoncé lors de la première keynote de la conférence la création de 3DEXPERIENCE.WORKS, un nouveau portefeuille d’applications sectorielles sur la plate-forme 3DEXPERIENCE qui est adapté aux besoins des clients de Solidworks et des petites et moyennes entreprises du monde entier. Cette plateforme à base de Cloud a pour objet la collaboration sociale avec les capacités de conception, de simulation et de fabrication d’ERP dans un environnement numérique unique pour aider les entreprises de croissance à devenir « plus inventives, efficaces et réactives ». La plateforme étend la facilité d’utilisation et la simplicité qui caractérisent les applications Solidworks depuis près de 25 ans, à une nouvelle catégorie de solutions métiers sur la plate-forme 3DEXPERIENCE composée d’applications affinées et simplifiées.

Selon Bernard Charlès, Vice-Président Directeur Général de Dassault Systèmes, « Les petites et moyennes entreprises du monde entier ont besoin de solutions numériques pour se développer, mais elles ont longtemps eu du mal à trouver celles qui conviennent à leur taille. En introduisant 3DEXPERIENCE.WORKS, nous leur apportons l’effet de plate-forme ». 3DEXPERIENCE.WORKS permettra aux petites et moyennes entreprises d’exploiter les avantages que la plate-forme 3DEXPERIENCE apporte aux leaders mondiaux et aux innovateurs : amélioration de la collaboration, efficacité de la production, agilité commerciale et renforcement de l’autonomie des employés.

SOLIDWORKS XR, pour réunir réalité augmentée et virtuelle

Quoi de plus logique que de concevoir des objets 3D dans un environnement en 3D ? Réalité augmentée et virtuelle marquent une nouvelle étape dans le design 3D, et Solidworks propose désormais des outils adaptés pour faciliter le travail des concepteurs. Selon David Randle, Senior Business Development Manager chez Dassault Systemes, la conception à l’aide de lunettes de réalité virtuelle permet de s’immerger complètement dans un projet et de mieux voir les détails d’un objet, tandis que la réalité augmentée va permettre de placer cet objet dans l’espace, de le situer à la bonne échelle dans un contexte, un lieu existant. Selon lui, la conception 3D assistée par AR et VR est juste émergente, les deux sont complémentaires et peuvent même intervenir sur les différentes étapes d’un même projet, et si ce n’est pas encore une lame de fond, c’est sans conteste une révolution dans les usages des métiers de la 3D. La nouvelle fonctionnalité 3DExperience ajoutée à la dernière version de l’application Solidworks permet aux équipes de développement de produits de mieux gérer de gros volumes de données et de capturer des représentations numériques plus précises d’un dessin ou modèle. La nouvelle technologie facilite également les projets collaboratifs, en particulier la possibilité de visualiser un projet en RA ou en VR pour des expériences interactives lors de réunions de conception ou d’ingénierie. L’une des principales nouveautés, XR (pour Extended reality), est une nouvelle application pour la publication de données de modélisation en VR et AR ou dans un visualiseur Web. Avec l’augmentation du choix de lunettes VR et AR abordables qui arrivent sur le marché, ce développement signifie que les concepteurs et les ingénieurs peuvent utiliser SOLIDWORKS XR pour améliorer les étapes de validation de conception en interne, de vendre plus efficacement les modélisations aux clients, et de former les utilisateurs à l’assemblage et à l’utilisation de nouveaux produits.

Solidworks et les luthiers 2.0, le cas Lava Drops

Et pour finir le compte-rendu de cette édition édition en beauté, impossible de ne pas parler du coup de cœur personnel de Solidworks 2019, signé Lava Drops, une marque lituanienne de guitares électriques exclusives et haut de gamme, qui utilise la solution xDesign pour designer, concevoir et fabriquer des guitares à partir de différents types de bois dont l’érable (notamment pour les manches) et d’aluminium. Leurs instruments sont superbes et offrent une caractéristique particulière, celle d’être construits d’un bloc, sans séparation entre le manche et le corps, ce qui assure une meilleure rigidité de l’ensemble, tout en conservant un manche réglable. Les différentes démos proposées par un guitar-hero maison furent ma foi assez convaincantes, d’autant plus qu’elles arrivaient dans un contexte « corporate » assez décalé, ce qui leur donnait toute leur saveur, voir vidéo ci-dessous…

Se réinventer en entreprise « agile », digitale et plus proche de ses clients, et notamment des plus petites structures, était l’un des objectifs de ce Solidworks 2019. Le pari est apparemment réussi. La prochaine édition 2020 de Solidworks se tiendra à Nashville, et selon ses organisateurs, sera encore plus interactive avec un focus toujours plus orienté vers l’innovation.

Plusieurs nouveaux outils d’Intelligence Artificielle sont en cours d’introduction qui pourraient permettre de détecter les risques futurs de crise cardiaque ou même de prioriser et de diriger les appels d’urgence en fonction de la probabilité que le patient soit victime d’un accident cardiaque. Jetez un coup d’œil à ces projets passionnants qui visent à faire en sorte que les décès par crise cardiaque appartiennent au passé.

Réduire les erreurs médicales

Nous appelons les services d’urgence parce que nous avons besoin de soins immédiats, mais tous les appels d’urgence ne sont pas aussi urgents que les autres. C’est pourquoi, pour tenter d’établir l’ordre de priorité des réponses aux appels, quatre pays européens sont en train de déployer un algorithme d’IA capable de détecter les arrêts cardiaques avec une précision pouvant atteindre 95 %. Dans les études du développeur de l’IA, les répartiteurs humains ne pouvaient accomplir cette tâche qu’avec une précision d’environ 74 %.

Les patients victimes d’un arrêt cardiaque ont besoin des soins les plus rapides s’ils espèrent être réanimés, d’où l’importance pour les répartiteurs d’évaluer rapidement et précisément les appels reçus. Grâce à l’IA qui dirige les appels, un plus grand nombre de patients peuvent recevoir des soins accélérés, ce qui permet de prévenir les lésions au cerveau et aux organes ou la mort.

L’IA décisionnelle est l’une des principales nouvelles frontières de la médecine assistée par ordinateur, et ce système de répartition n’en est qu’un exemple. D’autres programmes d’IA comprennent un programme israélien de détection des hémorragies intracrâniennes, ainsi qu’un programme conçu par des scientifiques de Stanford, qui permet d’identifier les marques cancéreuses de la peau.

Bien qu’il y aura toujours un art du diagnostic, en particulier pour les maladies rares, l’IA améliore les résultats pour les patients à travers le monde en aidant les médecins à prendre de meilleures décisions thérapeutiques. Malgré tout le battage médiatique, le rôle de l’IA est de réduire les erreurs médicales ; elle ne remplace pas les médecins.

Prédire l’évolution des maladies

Il est évidemment important de maximiser l’intervention du répartiteur d’urgence en cas d’arrêt cardiaque, mais que se passerait-il si nous pouvions traiter les problèmes cardiaques avant qu’ils ne se manifestent ? C’est l’objectif premier des programmes de cardiologie préventive – s’attaquer aux facteurs de risque cardiaques tels que l’hypertension artérielle, les antécédents familiaux, l’obésité et les syndromes métaboliques avant qu’ils deviennent critiques. Récemment, cependant, Google a publié un nouvel algorithme qui examine un critère entièrement différent pour évaluer le risque cardiaque : les yeux.

Que peuvent nous dire les yeux sur la santé cardiaque future ? La paroi arrière de l’œil, appelée fond de l’œil, est riche en vaisseaux sanguins. En balayant ces vaisseaux, l’algorithme de Google peut détecter des facteurs tels que l’âge, le tabagisme, le niveau de pression artérielle et plus encore. À l’heure actuelle, l’algorithme peut prédire correctement le risque cardiaque 70 % du temps, un taux légèrement inférieur à la norme médicale, le test SCORE, qui est précis à environ 72 %.

La principale différence entre quelque chose comme l’algorithme de Google et le test SCORE est qu’il est peu probable que le test SCORE devienne beaucoup plus précis, mais avec plus d’exposition et de tests, l’algorithme de Google deviendra plus sensible aux petits détails. L’apprentissage machine rend la plupart des algorithmes ouverts et constamment en développement. Plus ils « voient » et plus ils reçoivent de feedback, plus ils sont performants.

L’importance des détails

La plupart des connaissances médicales sont très générales. Les médecins diront aux patients qu’ils ont une probabilité de x pour cent d’avoir une condition particulière, par exemple, mais ce nombre peut être basé sur l’ensemble de la population – et les chiffres de la population sont souvent basés sur des études comprenant principalement des hommes blancs. Bien que nous observions dans la pratique des niveaux différents d’efficacité des médicaments et de risque de maladie dans les populations minoritaires, les études et les statistiques reflètent rarement ces différences.

En partenariat avec le réseau d’IA de Microsoft pour les soins de santé, les hôpitaux Apollo en Inde ont développé une IA d’évaluation cardiaque basée sur la population indienne. Même en Inde, où vit près d’un septième de la population mondiale, la plupart des technologies et des outils d’évaluation actuellement utilisés ont été développés à partir des populations occidentales. Il en est résulté des erreurs de diagnostic et une mauvaise prévention des maladies. L’IA de l’hôpital Apollo est la première du genre à repenser qui est centré sur la technologie diagnostique.

Les maladies cardiovasculaires sont la principale cause de décès dans le monde, et elles sont à la hausse dans les pays à revenu faible et moyen, car les habitudes alimentaires occidentales sont exportées et l’augmentation de la richesse entraîne une consommation accrue de viande et un mode de vie plus sédentaire. Ce profil de risque rend la détection des maladies et les efforts de prévention plus importants que jamais auparavant – et les outils d’IA sont prêts à changer la donne.